Zone de Texte: « La France se dépeuple » : le nombre de décès est devenu plus important que celui des naissances ! Voici le « cri d’alarme entendu à la radio et sur les chaînes de télévision de ce matin 27 juillet 2025 ! Y a-t-il vraiment raison de s’alarmer ? Pour mieux connaître la situation, c’est sur le site de l’INSEE que j »ai glané des informations que je reprends ci-après. 

Selon les données de l'INSEE, en avril 2025, 50 371 décès ont été enregistrés en France, soit une moyenne de 1 679 décès par jour. Ce chiffre est quasi stable par rapport à avril 2024, mais il montre une augmentation de 4,3 % par rapport à l'année précédente. Cette hausse peut être liée à une épidémie de grippe hivernale particulièrement virulente en janvier 2025. (Source)

Les Français continuent à faire de moins en moins d'enfants chaque année. C'est le bilan de la dernière étude de l'Insee publiée mardi 29 juillet. 660.800 bébés sont nés en 2024, un chiffre en baisse de 2,8% par rapport à 2023. "Au total, les naissances en 2024 sont inférieures de 22% à leur niveau de 2010", précise l'institut de la statistique. Si la baisse du nombre d'enfants est bien observée partout dans l'Hexagone, elle reste plus marquée dans certains territoires.
"Les naissances diminuent dans toutes les régions, confirme Hélène Thélot, auteure de la publication, interrogée par TF1info. Là où la baisse est la plus importante en 2024, sur un an, c'est dans les départements d'outre-mer". Le nombre de bébés nés l'an dernier y a chuté de 11,1% en moyenne, contre -2,3% en France métropolitaine.

Le désir d'enfant recule en France, selon une étude de l'Institut national d'études démographiques. Beaucoup de Français se disent inquiets pour l'avenir.
La conception de l'égalité homme-femme aurait une incidence sur le nombre d'enfants voulu.
Construire une famille est un rêve de moins en moins populaire en France. Les Français veulent moins d'enfants qu'avant, selon une étude de l'Institut national d'études démographiques publiée mercredi 9 juillet. La baisse de fécondité observée ces dernières années devrait d'ailleurs se poursuivre dans le futur, projette ce même document.

Selon ces sondages, pour les Français, le nombre idéal d'enfants était de 2,3 en moyenne en 2024, contre 2,7 en 1998. On observe également une forte hausse du nombre de personnes ne souhaitant pas d'enfants, 12% en 2024 contre 6% en 2005. Ce constat concerne tous les groupes sociaux, qu'importe l'âge ou la catégorie socioprofessionnelle des personnes interrogées. Comment l'expliquer ? 

La perception du rôle des femmes et des hommes tient une importance capitale et les mœurs sont de plus en plus dévoyés : L’homosexualité croissante, promue par le gauchisme et de plus en plus d’élus, ne joue pas en faveur de la natalité.



Hypothèses justificatives officielles


Selon les auteurs de l'étude, plusieurs pistes expliquent le recul du désir d'enfants en France. D'abord, pour la première fois, la perception de l'égalité entre les femmes et les hommes a été abordée. "Les personnes qui ont une conception égalitaire des hommes et des femmes dans la société veulent un peu moins d'enfants que le reste de la population", expose Milan Bouchet-Valat, l'un des auteurs de l'étude, à TF1info.

Au contraire, les hommes qui ont une vision inégalitaire des hommes et des femmes veulent plus d'enfants que les autres. "Cela peut s’expliquer, car ce sont ceux qui assurent le moins les taches parentales", juge-t-il. Les femmes qui ont la même opinion n'en veulent pas plus, car elles "se rendent plus compte de la charge d'un enfant". 

Les personnes inquiètes pour les jeunes générations veulent moins d'enfants : L'incertitude croissante sur l'avenir est également une piste d'explication. Le changement climatique, la crise économique, l'affaiblissement de la démocratie et de manière plus globale les perspectives pour les générations futures sont de réelles sources d'inquiétudes pour les 12.000 personnes interrogées. "Un certain nombre de sujets peuvent inquiéter les Français, on a eu la crise Covid, le retour de la guerre sur le continent européen, les conséquences du changement climatique...", estime Milan Bouchet-Valat. Quel que soit le phénomène considéré, près de la moitié des Français de 25-39 ans se disent "très" inquiets. Seule une petite minorité (moins de 15 %) se dit "pas très" ou "pas du tout" inquiète.

L'inquiétude quant au futur a une incidence directe sur le désir d'enfant. Ainsi, 35 % des personnes de 25-39 ans très inquiètes des perspectives pour les générations futures comptent "probablement" ou "certainement" contre 46 % des personnes moins inquiètes. Les personnes très inquiètes quant à l'avenir souhaitent également moins d'enfants que le reste des personnes interrogées. Toutefois, les auteurs considèrent que les éléments évoqués sont "une partie de l'explication" mais que le désir d'enfant "tient à des tendances plus larges qui traversent la société dans son ensemble". 

Dans le détail, il y a eu seulement 8.908 naissances à Mayotte en 2024, contre 10.278 en 2023, soit une baisse de 13,6% (en prenant en compte que 2024 est une année bissextile). La Martinique, la Guyane et la Guadeloupe sont, elles aussi, très touchées par cette chute brutale des naissances. De son côté, la Réunion parvient à limiter l'effondrement avec -8,5%.

L'année 2024 devient la première où la baisse des naissances est plus forte en outre-mer qu'en métropole. Un phénomène inédit mais que l'Insee parvient à décrypter : "La baisse qui a eu lieu en 2023 en métropole, de l'ordre de -6,6% sur un an, n'avait pas vraiment été observée dans les DOM. On a donc l'impression maintenant qu'ils subissent, avec un léger retard, ce qu'a connu la métropole l'année dernière", explique Hélène Thélot. 

"La plus forte baisse des naissances en 2024 dans les DOM est uniquement liée à un recul de la fécondité dans ces territoires, le nombre de femmes en âge d'avoir des enfants étant même en légère hausse", souligne le rapport. Les premières données qui remontent des registres d'état civil pour 2025 tendent cependant à montrer que les départements d'outre-mer retrouveront une évolution comparable à celle de la métropole, autour de 2 à 3%. "Le volume de naissances reste en hausse sur 10 ans à Mayotte et en Guyane", tempère la chercheuse.

Seulement -1% en Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour la métropole, "la baisse est la plus forte en Bourgogne-Franche-Comté, avec -4,2%", soit une baisse de 900 naissances entre 2023 et 2024. Si l'Insee ne se risque pas à qualifier les chiffres d'alarmants, ils sont tout de même flagrants : en moyenne, 82,77 bébés naissaient chaque jour dans cette région en 2014. Ils n'étaient plus de 60,98 l'an dernier.

L'Auvergne-Rhône-Alpes parvient, elle, à tirer son épingle du jeu avec plus de 77.800 naissances en 2024, un résultat qui en fait la région de France où la baisse est la moins forte (-1,02%).

Chute record dans le Jura et l'Aube

Du côté des départements franciliens, les Hauts-de-Seine (+0,7%) et le Val-de-Marne (+0,24%) enregistrent une progression, à la différence de Paris (-1,6%). Hélène Thélot propose une explication : "L'analyse est complexe mais cela peut être un signe que les familles quittent Paris et s'installent en banlieue, pour des raisons financières par exemple. Par conséquent, il y aura de moins en moins de bébés à Paris." À noter que l'Île-de-France représente toujours 23% des naissances du pays. 

Ailleurs en France, les baisses démographiques les plus importantes sont à observer dans les zones peu peuplées, sans grande métropole : le Jura (-9,29%, 1.895 naissances), l'Aube (-9,3%, 2.594 naissances) ou encore la Charente (-6,31%, 2.662 naissances) et la Vendée (-5,7%, 5.143 naissances).

Autre enseignement du rapport de l'Insee : en France, "les naissances reculent pour les femmes de tous âges". "La baisse reste néanmoins plus marquée pour les femmes âgées de moins de 35 ans", avec par exemple -4,2% pour les moins de 25 ans et -3,6% pour les 25-29 ans.

Le nombre de naissances pour les femmes d'au moins 40 ans ne diminue quant à lui que de 0,1% mais c'est un phénomène nouveau. "C'est seulement la deuxième année où ça baisse. Jusqu'en 2023, c'était la seule tranche d'âge où on voyait une augmentation. Cela signifie que ce n'est pas uniquement un décalage du calendrier des naissances car même les femmes plus âgées font moins d'enfants", insiste Hélène Thélot.

La tendance peut-elle s'inverser à l'avenir ? Selon l'auteure de l'étude, les chances sont minces : "Nous ne sommes pas du tout en train d'assister à un retournement. Il y aura peut-être ponctuellement, dans les années à venir, des régions où ça ira mieux mais nous sommes clairement sur une tendance à la baisse."



Hypothèses du R.P.L.

Quelles sont les causes de cette baisse de natalité ? Il s’agit là d’un problème qui présente de très nombreuses raisons possibles mais rarement reconnu par les autorités de santé, entendu qu’elles en sont en grande partie responsables, raisons auxquelles s’ajoute les erreurs graves des politiques conduites en France depuis un demi-siècle, en commençant par les mariages des homosexuels, mariages contre nature qui tuent la natalité ! En voici les principales raisons chez les hétérosexuels :
Lute contre notre alimentation dégénérée,
L’insécurité
Difficultés financières
Effets secondaires propres à l’allopathie (médecine moderne ou conventionnelle, médicamenteuse, la chirurgie, les radiations, les vaccinations, etc.)
Les crises sociales


Solutions « pour une relance de la natalité » du R.P.L.

Lorsqu’un problème existe, pour le solutionner, il est impératif d’en rechercher l’es origines. Le R.P.L. s’engage donc à solutionner le principal, qui touche non seulement la chute de la nativité mais la totalité de la santé publique : Notre alimentation dégénérée,
C’est donc au niveau de l’origine de notre alimentation qu’il convient d’agir avec fermeté pour obtenir des résultats concrets. Comment ? Par des conseils concernant l’agriculture, certes, mais c’est bien loin d’être suffisant. Le monde matérialisme dans lequel nous vivons ne connait guère qu’une chose : la rentabilité, donc l’argent, sauf très rares exceptions.
Prodiguer des conseils est très souvent une perte de temps ! Conscient de ce problème qui guide la politique en France, et quasiment dans tous les pays, il nous fallait trouver une autre solution pour permettre à chaque citoyen de se nourrir correctement, avec des produits de haute qualité, mais à des prix inférieurs à ceux des produits toxiques qui abondent dans le commerce. C’est donc vers les produits naturels que nous nous sommes orientés.
Le problème est qu’actuellement il est pratiquement impossible d’atteindre un tel objectif en raison d’une législation scandaleuse et d’un système fiscal honteux, qui favorise à outrance l’agriculture « industrielle », si j’ose dire !
C’est tout un ensemble de pratique et de législation que nous changerons, chose qui nous serait impossible en laissant la France sous la coupe des dictats européens, donc, l’ensemble des mesures à appliquer avec fermeté, sans avoir à politicailler des mois, voire des années pour ne rien faire, si ce n’est qu’aggraver les problèmes et la crainte du lendemain pour nos compatriotes : 
Sortir la France de l’Europe, d’origines peu glorieuses, pour retrouver une France Libre de sa politique ! Il est évident que tous nos objectifs sont contraires aux dictats européens donc irréalisable tant que la France sera en état de soumission, la sortie de notre pays pour véritable « France Libre » est donc une priorité absolue pour réaliser nos objectifs ci-après.
Supprimer les caisses de « sécurité sociale » et ses affiliés, en raison de leurs inefficacités croissantes, de leurs paperasseries sans nombre, de leurs coûts scandaleux et de leurs déficits qui cette année 2025 dépasseront les 20 milliards d’euros ! Sans oublier leur incitation à refuser une médecine libre et leur propension à contrôler les activités médicales (forme de dictature de quelques assimilés fonctionnaires financés essentiellement par l’état et vos prélèvements obligatoires. Bien entendu, si ces organismes sont supprimés, il nous faudra remplacer ce système : Notre solution sera très simple, elle consiste tous simplement à soigner (à des fins de thérapie) tous nos compatriotes gratuitement, simplement en justifiant de sa nationalité française (même protection sociale pour les travailleurs étrangers, mais non plus à la charge des contribuables, mais de leurs employeurs encaisseront les fruits de leur travail). Bien entendu, comme nous allons le voir, tout sera fait pour réduire le nombre de malades, en commençant par améliorer leurs conditions de vie et libérant la médecine.
Remettre la France au travail. Nous pouvons constater qu’en France 2 % environ de la population, soit plus d’un million de personnes, se caractérise par leur propension à la paresse, considérant que, pour elles, il est plus facile de vivre sans rien faire qu’en travaillant, étant nullement gênées de laisser travailler les autres à leur place… tout en recevant de quoi vivre sans rien faire ! Cette situation ne peut pas perdurer. Il existe le chômage, certes, ce qui est un véritable fléau pour les personnes en quête de travail, mais il existe plus d’un million de paresseux, (il ne faut pas craindre d’appeler un chat un chat) qui vivent en parasite social, en profitant au maximum de notre système de protection sociale ; Parmi eux nous trouvons des milliers de « faux malades » qui bénéficient de certificats médicaux d’arrêt maladie de complaisance (ce genre tricherie coûte chaque année plus de 16 milliards d’euros) et, bien entendu, tous ceux qui refusent de travailler en profitant au maximum des indemnités de chômage : nombreux sont ceux, parmi eux, qui perçoivent plus d’argent en ne rien faisant que des milliers d’autres en travaillant, chose qui ne sera plus possible avec le R.P.L. Élever et nourrir correctement les enfants constitue pour nous une priorité et tout sera fait pour permettre aux parents de vivre sans l’angoisse du lendemain, leurs permettre de vivre dans les meilleures conditions avec l’aide automatique du parent au foyer, égal au SMIG avec en plus 10 % de ce revenu par enfant, jusqu’à la fin de sa scolarité ou apprentissage (qui sera vivement encouragé, pour que les jeunes soient vraiment aptes à travailler, ce qui est de moins en moins le cas suite aux échecs du système scolaire actuel. 
Pour stimuler la production et réveiller ceux qui s’endorment presque au travail, nous ferons de chaque employer ou ouvrier, des associés directs de leurs employeurs par des revenus indexés directement sur ceux de l’entreprise, de ce fait chaque salarié percevra un salaire indexé sur celui du P.D.G. ou du patron. Les intérêts de tous sera donc commun, seul un minimum sera garanti ; mais personne ne pourra gagner plus que ceux qui ne travailleront pas : nous sommes partisans du principe des anciens communistes, jamais mis en pratique : À travail égal, salaire égal ! Pour en connaître avec précision : Cliquer ici ; un encourageant certain à produire un maximum et à encourager les couples à avoir des enfants sans crainte du lendemain !
Modifier les modes d’agriculture, en s’orientant vers l’agroécologie, vers les lois naturelles pour des productions des plus saines ! Il est urgent de mettre un terme à l’usage de produite toxique en agriculture car tous ces produits se retrouvent dans nos aliments, affectant ainsi la santé publique, et bien entendu, notre équilibre budgétaire (les soins pharmaco-médicaux sont en augmentation permanentes, donc aussi des charges sociales). Pour compenser cette alimentation « dégénérée », l’industrie chimique s’est mise en action. Malheureusement les biologistes ont démontré que les vitamines pharmaceutiques synthétiques n’ont aucune puissance nutritive et qu’elles se bornent à exercer qu’une action excitante fonctionnelle. Le même reproche peut être adressé à de nombreuses substances minérales d’origine synthétique et censées pouvoir combler les carences chez l’animal ou chez l’homme. La cellule animale ne peut assimiler qu’une nourriture vitalisée, composée de substance colloïdales. Les cristalloïdes sont inassimilables par l’animal et s’accumulent dans l’organisme où ils causent de nombreux troubles. Il existe en effet un cycle naturel : le végétal absorbe le minéral puis est lui-même absorbé par l’homme ou l’animal et retourne à l’état minéral. L’homme et l’animal ne sont pas capables de synthétiser les protides, les glucides ni les lipides à partir d’éléments bruts : azote, carbone, oxygène, etc. De ce fait, le minéral, dans sa forme inassimilable (cristalloïde), non vitalisée par la phase végétale, a peu de place dans l’alimentation humaine. Il encombre les cellules, les tissus, le sang et est à l’origine de la majorité des processus de dégénération. Il est donc toxique. Calcium, fer, sodium, vitamines, etc., doivent être absorbés sous une forme adéquate et non sous forme minérale brute, que leur origine soit naturelle ou synthétique. L’état de pureté chimique n’ajoute rien. La matière pour être assimilable par l’homme, doit avoir été vitalisée par son passage dans le végétal. C’est pour le respect de ce puissant facteur de santé que le R.P.L. favorisera les cultures naturelles par l’absence totale de charge fiscales et sociale, effort largement compensé par une bien meilleure santé de la population, donc moins de frais médicaux !
Mettre un terme au raquette fiscal ! La France est championne du monde en matière d’imposition fiscale, il n’y a vraiment pas de quoi en être fier, surtout avec un déficit budgétaire de plus de 3.350 milliards d’euros ! Ce n’est vraiment pas cette situation qui poussera la population à avoir des enfants ! Le R.P.L. mettra fin au détournement de fonds. Pour permettre à chacun de vivre sans crainte du lendemain, supprimer l’impôt sur le revenu est possible : nous le ferons (une seule T.V.A., d’un nouveau genre, sera mis en place, pour en connaître : cliquer ici).
Mettre un terme à l’injustice des subventions par la création d’une brigade anticorruption, que la jeunesse ne passe pas sa vie à rembourser les malversations des politicards incapables des cinquante dernières années. La fin des gaspillages, ouvrira un avenir plus serein. 
Stopper les vaccinations obligatoires : En raison des dangers que font encourir les vaccinations, il hors de question pour nous d’en faire obligation ! Il est cependant certains que de plus en plus nombreuses sont les personnes qui redoutent les effets secondaires certains pour leurs enfants, et ce en depuis des garanties verbales de 90 % des médecins, obligés par leur « ordre » de cacher les vérités sur les risques réels que nous n’hésitons pas de préciser sur notre site. Le fait qu’aujourd’hui le nombre de décès soit supérieur à celui des naissances n’a rien de surprenant, suites aux vaccinations anti-Covid 19 (multiplication des risques de troubles pulmonaires, circulatoires, de cancer du foie, de la tyroïde, etc.) mais effet secondaires graves placés sous censure !
Rétablir la sécurité en France. La première chose à faire, c’est neutraliser tous les accords de dupe réalisé par Macron en matière d’immigration. Pour nous, les Français seront prioritaires, dans tous les domaines, en France. L’immigration sera réduite aux seules personnes avec un contrat de travail valide à durée limitée mais renouvelable si le candidat à l’immigration fait preuve de civisme. Il ne sera plus question de récupérer des migrants rejetés par d’autres pays, tout contrat contraire à ce principe sera supprimé. Tous les migrants purgeant des peines de prison supérieures à 3 mois seront automatiquement expulsés hors de France d’autorité dans les trente jours qui suivrons, le pays n’a pas pour vocation d’accueillir les délinquants du monde entier, il y va de sa sécurité intérieure, le R.P.L. mettra un terme à ce nouveau mode d’invasion. Face à des « hors la loi », armés, les membres des forces de l’ordre seront autorisés à faire usage de leurs armes (légitime défense oblige…)  
Responsabiliser les magistrats : Il est urgent de redonner confiance à la population face à le « justice », confiance que plus de 80 % de nos compatriotes ont perdu, non sans raison !
Mettre les prisonniers au travail : Il est important de mettre à l’écart le grand banditisme, les peines de prison ne servent à rien et reviennent très chères aux contribuables (105 € par jour et par prisonnier), en supposant qu’elles soient réellement appliquées. Assortir les peines de prison de travail obligatoire serait bénéfique pour tous : pour les contribuables qui n’auraient plus à supporter les frais d’entretien sans contrepartie, et pour les prisonniers qui ne verraient plus dans les peines de prison une sorte de cure de repos aux frais des contribuables.
Venir en aide aux parents qui assurent l’éducation de leurs enfants. En plus d’un capital de protection, pour vivre, tout couple avec un enfant scolarisé aura droit au salaire du conjoint au foyer si l'un des parents ne travaille pas, ou plus, pour assurer l’éducation du, ou des enfants.. Ce salaire sera le même pour toutes les personnes concernées : égal au SMIG, plus 10 % par enfant.
Responsabiliser fermement les parents des enfants délinquants, les parents seront réellement responsables des exploits de leurs enfants. En cas de délit de l’un d’entre eux, la justice leur fera acte d’avertissement, mais attention, en cas de récidive, le salaire du conjoint au foyer sera automatiquement supprimé, sauf appel à l’aide auprès des services sociaux mandatés à cet effet..
Réguler l’immigration : à l’heure ou plus de 40 % des personnes incarcérées sont issues de l’immigration, il est difficile de croire que l’immigration ne soit pas cause d’insécurité en France, et bien ailleurs. Réguler l’immigration est devenue indispensable. Nos mesures sont simples, sans faire de discrimination raciale, nous imposerons à chaque immigré et sa famille directe, la possession d’un certificat de travail valide pour résider en France. Mais, entendu que seul son employeur bénéficiera de son travail, il est anormal que les charges sociales le concernant soient à être financées par les contribuables, elles seront dont financé par l’employeur, car l’immigré bénéficiera des même avantages et protections que les Français, notre politique sociale sera universelle en France ! Si l’immigration est une chance pour la France, aux affirmations de nombreux employeurs, elle le sera aussi pour les immigrés ; mais attention, aucune discrimination ne sera tolérée : leurs salaires seront les mêmes que pour la main d’œuvre française !
Renforcer notre défense nationale : Avant de penser à renforcer les forces de défense de certains pays en guerre, guerres que ne concerne pas la France de surcroit, c’est la France que nous aurons à réarmer ! Ce sera l’une de nos priorités, renforcer sérieusement notre défense nationale, comme l’avait fait le Général de Gaulle en son temps, donc il nous reste beaucoup à faire : nous le ferons, mais en plus de protéger nos frontières, c’est à présent notre sécurité intérieure qu’il nous faut renforcer. Un effort particulier mais indispensable pour renforcer réellement notre indépendance nationale, compter sur des puissances étrangères pour assurer notre sécurité est contraire à toutes logiques et jouer avec le feu, devant un baril de poudre ! Pour le R.P.L., notre indépendance nationale sera un de nos impératifs.
Faire des salariés des partenaires de leur entreprise : Le système salariale actuel est des plus injustes et ne profite pas aux salariés. C’est un nouveau système que nous mettrons en place rapidement, face à ces problèmes : Le salaire participatif sera notre solution, un système ou chaque employé, du manœuvre au P.D.G. ou patron, bénéficie directement des résultats financiers de l’entreprise et ce d’une manière proportionnelle absolue, un système entièrement nouveau et enfin juste ou les producteurs (ouvriers, cadres, employés et patronat) bénéficient tous d’une manière proportionnelle, des résultats de l’entreprise !
Modifier le système éducatif : L’éducation nationale est devenue un gouffre financier pour des résultats de plus en plus médiocres ! Un changement total de nos modes pédagogiques s’impose, malgré la suffisance de son encadrement. En un siècle, les bacheliers d’aujourd'hui sont d’un niveau inférieur à celui des enfants de 10-12 ans des années 1930 (voir les épreuves du certificat d’étude primaire de 1930, pour enfants de 10-12 ans en cliquant ici, pour preuve). Il est urgent de former notre jeunesse de telle sorte qu’elle soit apte à travailler dans la profession de son choix, et ce sans attendre ses 21 ans ! Pour connaître nos principales réformes et leurs raisons d’être, cliquer ici.   
Libérer la médecine. En écrivant ceci, j’ai conscience de ne pas plaire à tout le monde, En effet, l’ordre des médecins et ses « pontes » s’accrochent à vouloir faire de la médecine une sorte de commerce en faisant obstacle à toutes formes de libertés médicales. Comme l’aurait dit Mussoloni, ou plus exactement ses amis fascistes français fondateur de l’ordre des médecins pendant l’occupation nazie : « Le chef à toujours raison ! », et en France, ce sont toujours les « chefs » de l’ordre des médecins qui décident de tout, qui ont toujours raison, cherchant toujours à interdire tous les autres modes de traitements médicaux, dont ceux utilisés avec succès depuis des milliers d’années hors de France ! Empêcher chacun de choisir ses praticiens en dehors de ceux qui lui sont assujettis de force ! Comme ils ont toujours raison, tous les autres thérapeutes, pour les tenants de l’ordre des médecins, ne seraient que des imbéciles qui osent soigner sans enrichir les industriels de l’industrie pharmaceutique, une industrie à but hautement lucratif, et eux-mêmes ! Malheureusement, la haute finance n’est pas disposée à faire du sentiment, et qu’importe les effets secondaires. L’important, c’est le fric, et la santé publique en est une source de revenus intarissables !
Tous ces éléments sont de nature à encourager les jeunes ménages à avoir des enfants. Tout sera fait pour leur faciliter l’éducation des nouveaux venus dans leur famille tout en assurant leur sécurité, tant physique que psychologique ; est-il utile de préciser que contrairement à certaines formations politiques, que le R.P.L. ne compte pas sur l’immigration pour repeupler la France, mais sur une joie de vivre retrouvée, plus forte encore que celle de l’après-guerre, des années 1945 à 1960, pour ceux qui les ont connus.
Un sujet important doit être signalé dans nos futures difficultés de changement du monde médical : ce sera la lutte contre le charlatanisme en matière de soin. Si nous voulons sortir la médecine du mercantilisme (surtout en matière de médicaments), nous devons en même temps barrer la route au charlatanisme. La liberté médicale est pour nous une chose très importante, qui sera bénéfique pour chacun d’entre-nous, à condition de barrer la route aux aigres-fins qui risquerait de s’improviser médecins, naturopathes, diététiciens ou autres, sans connaissances particulières. Aussi est-il bon de préciser ce qu’est pour nous « la liberté médicale »


Qu’est-ce que la liberté médicale, exactement ? 

La liberté médicale est un concept moral, éthique et juridique, essentiel à la pratique juste et appropriée de la médecine, qui affirme que l'autonomie de chaque patient sur son propre corps à l'égard de tout traitement médical est absolue et inaliénable. 
L’expression « liberté médicale » est devenue d’usage courant à la suite de la catastrophe du Covid-19. Mais comme de nombreux mots à la mode et néologismes, la « liberté médicale » est souvent mal définie, voire indéfinie. Nous savons tous plus ou moins ce que cela signifie dans notre esprit, ou du moins nous pensons le savoir. Mais quand on parle de liberté médicale avec d’autres, parle-t-on de la même chose ?
En fait, la « liberté médicale » est devenue plus qu’un mot à la mode aux États Unis. C’est aussi un mouvement, avec ses partisans, ses experts et ses critiques. De multiples conférences sur la liberté médicale ont été organisées et ont lieu aux États-Unis et à l’étranger, et des partis politiques sous sa bannière se sont formés.
Le Rassemblement pour la liberté n’a strictement rien à voir avec ces mouvements politiques américains, souvent qualifiés « d’extrême droite » par la gauche, qui associent ces mouvements à des sommités telles que l'ancien membre du Congrès Ron Paul, l'ancien Beatle Paul McCartney et la John Birch Society, par exemple. 
Dans les grands médias, il y a environ deux ans – peu après le début des mandats de vaccination contre le Covid-2 – ont été publiés des articles décrivant la « liberté médicale », au moins en partie, comme une sorte de cri de ralliement pour les initiatives des milices de droite. Quoi de plus ridicule ?
Il est cependant un fait que les groupes d’extrême droite, aux États-Unis, se sont alignés sur ceux qui s’opposent aux masques et aux vaccins, cherchant de nouveaux alliés sur la question de la « liberté médicale », Plus récemment, la méfiance du public à l’égard des vaccins a atteint des sommets historiques, Dans un article du 24 mars 2023, le magazine d'extrême gauche le Nation décrit « The Medical Freedom Hustle » comme suit : 
Sous l’égide de notre nouvelle ère de liberté médicale, ces forces disparates – politiciens républicains ambitieux, professionnels de la santé intéressés, charlatans profiteurs et visionnaires nihilistes – se sont fusionnées. Comme en France, l’extrême gauche voit de la politique partout en la qualifiant « d’extrême droite », heureusement que le ridicule ne tue pas !
Ce serait un sujet pour un autre jour et un autre essai pour déballer toute la projection psychologique concentrée dans cette citation. Il suffit de dire que l’extrême gauche traditionnelle – dans la mesure où des médias comme la nation représentent-le – en est venu à caractériser la « liberté médicale » en grande partie comme une sorte d’arnaque ou de jeu de confiance, prétendument conçu pour éloigner la population de la médecine traditionnelle légitime et la diriger vers la folie de l’huile de serpent et du charlatanisme naturopathique.
Ceux qui sont plus favorables à la « liberté médicale » la voient très différemment des médias traditionnels tels que le Poste ou des médias d'extrême gauche comme la nation.
Le Parti de la liberté médicale, aux États-Unis toujours, est un parti politique formé à New York en 2022 avril à la suite des mandats Covid-19, déclare dans sa plateforme : 
Le Medical Freedom Party estime que l'individu est doté par son créateur du droit inaliénable à l'autonomie corporelle. Le Medical Freedom Party affirme que l’autonomie corporelle est la base sur laquelle découlent toutes les libertés. 
Le programme du parti continue en faisant plusieurs affirmations plus détaillées, qui développent toutes leur insistance en faveur d'une autonomie corporelle absolue. Cela semble être leur principale préoccupation, et peut-être même leur plus grande préoccupation, en ce qui concerne la liberté médicale.
Il convient également de noter dans leur programme leur utilisation claire du langage de la Déclaration d’indépendance. Pour eux, l’autonomie corporelle est un droit fondamental, pleinement équivalent à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.
Voici ma définition de la liberté médicale :
La liberté médicale est un concept moral, éthique et juridique, essentiel à la pratique juste et appropriée de la médecine, qui affirme ce qui suit :
L'autonomie de chaque patient sur son propre corps à l'égard de tout traitement médical est absolue et inaliénable.
Les médecins et les responsables de la santé publique n'ont pas le pouvoir de priver un citoyen de ses droits civils fondamentaux, y compris lors d'une urgence médicale déclarée.
Les quatre piliers fondamentaux de l’éthique médicale – autonomie, bienfaisance, non-malfaisance et justice – sont essentiels à la pratique médicale et doivent être respectés à tout moment par tous les médecins, infirmières, responsables de la santé publique, chercheurs, fabricants et tous les autres acteurs impliqués dans la pratique médicale, soins de santé.
Au lendemain de la catastrophe du Covid-19, et à la lumière des innombrables abus et atteintes aux droits civils fondamentaux que l’établissement public de santé et ses médecins ont infligé aux citoyens, plusieurs déclarations dérivées suivent.
 L'autonomie du patient dépend du consentement éclairé, de la confidentialité, de la vérité et de la protection contre la coercition.
Un consentement éclairé doit être obtenu pour toutes les interventions de soins de santé, y compris, mais sans s'y limiter, les procédures invasives, les vaccinations et les médicaments. Pour être valide, le consentement éclairé nécessite un patient compétent (ou un mandataire compétent représentant le meilleur intérêt du patient) qui reçoit une divulgation complète et, après l'avoir compris, volontairement accepte.
La confidentialité est au cœur de l’autonomie du patient. Concrètement, toute démarche de santé publique de type « passeport santé » porte atteinte à l’autonomie des patients et doit être interdite.
Dire la vérité. Les médecins et les responsables de la santé ont le devoir de dire la vérité. Tout écart volontaire porte atteinte à l’autonomie du patient et doit entraîner une discipline professionnelle.
La coercition, quelle qu'elle soit, appliquée aux patients ou aux prestataires de soins de santé, viole l'autonomie des patients. Cela inclut la corruption, les incitations, les menaces, le chantage, l’humiliation publique, la désignation de bouc émissaire, l’exclusion ou l’ostracisation de la société, la publicité trompeuse et toutes les autres formes de coercition.
La bienfaisance exige que tous les traitements administrés à un patient soient effectués uniquement lorsque la perspective, l'intention et la probabilité d'apporter un véritable bénéfice à ce patient existent.
La non-malfaisance fait référence au précepte « D’abord, ne pas nuire » de la pratique médicale. Aucun traitement médical ne doit être imposé à un patient susceptible de lui nuire ou dont le rapport risque/bénéfice est négatif pour ce patient.
La justice exige que les avantages et les charges des soins médicaux soient répartis de manière égale au sein de la population. Il est essentiel de mettre à nouveau l’accent sur la protection des populations vulnérables, en particulier des enfants.
Les directives de santé publique qui ont un impact sur les droits civils des citoyens de quelque manière que ce soit doivent être promulguées légalement par le biais de la législation, et non par une déclaration d'urgence ou par un décret exécutif ou bureaucratique.
Le refus de traitement ne devrait jamais donner lieu à une sanction. Concrètement, elle ne doit pas interdire à un patient de bénéficier d'autres traitements, sauf lorsque le premier traitement constitue un préalable médical absolu au deuxième traitement.
Débat ouvert et honnête. La profession médicale doit permettre, voire encourager, un débat ouvert et honnête en son sein, sans crainte de représailles.
La censure, la réduction au silence, l'intimidation et la sanction des médecins et autres prestataires de santé pour avoir fait des déclarations contraires au récit médical officiellement approuvé ou majoritaire doivent être interdits, sous peine de sanctions professionnelles et/ou légales de la part des censeurs.
Réparation des patients. Les patients doivent avoir le droit de demander réparation réelle et significative pour tout type de préjudice négligent ou malveillant qui leur a été causé par des médecins, des systèmes de santé, des responsables de la santé publique ou des producteurs de médicaments ou d'autres produits de santé. Aucune personne impliquée dans le secteur des soins de santé ne peut être à l’abri, et les lois accordant une telle immunité doivent être supprimées.
Influences extérieures. La profession médicale doit éliminer toute influence extérieure indue de son processus décisionnel, y compris les incitations financières de l’industrie, des fondations privées, des compagnies d’assurance et des entités internationales non élues.
Le partenariat patient-médecin. Le patient, en travaillant individuellement avec son médecin, doit prendre des décisions en matière de soins cliniques, le patient se réservant le pouvoir ultime de décision. Les décisions en matière de soins cliniques ne doivent pas être prédéterminées par les bureaucrates gouvernementaux, les analyses statistiques, l'influence de l'industrie, les compagnies d'assurance ou d'autres influences extérieures.
Protocoles. L’utilisation obligatoire ou contrainte de protocoles stricts ou inflexibles dans la pratique médicale doit être interdite. Les variations par rapport aux protocoles, afin de permettre des décisions individualisées en matière de soins aux patients, doivent être autorisées.
Plusieurs responsables de la santé publique, dont l’actuelle directrice du CDC Mandy Cohen, ont noté la perte de confiance du public dans l’établissement médical, l’entreprise de santé publique et des médecins en général, à la suite du Covid-19. Même s’ils ont raison de dire que la confiance a été perdue, nombreux sont ceux qui semblent ignorer la raison de cette perte, à savoir les effroyables abus de pouvoir qu’ils ont eux-mêmes exercés pendant l’ère du Covid-19.
La seule véritable façon de restaurer la confiance du public dans la médecine est que les responsables reconnaissent leurs actes répréhensibles, en acceptent leur responsabilité, et que la médecine se réforme, du système oppressif et autoritaire actuel basé sur la population de l’ère Covid-19, vers un système véritablement centré sur le patient, un système qui sert avant tout le patient individuel et surtout qui lui laisse la liberté du choix de son mode de soins !
Pour éviter le charlatanisme trop fréquent, chaque praticien aura dans l’obligation d’apposer une plaque à l’entrée de son établissement précisant en clair ses qualités de praticien (diplômes, qualifications et spécialités éventuelles, adresse de l’établissement formateur, voire le cas échéant, précisé par exemple « Non diplômé »). Ceci afin que chacun soit libre de ses choix avec la possibilité de connaître avec précision à qui il s’adresse : aucun mode thérapeutique ne pourra lui être imposé, c’est au patient et à lui seul de fixer ses choix en parfaite connaissance de cause. Bien entendu, les fausses qualités seront très sévèrement punies, à savoir une peine plancher de deux ans de prison, pouvant aller jusqu’à 10 ans, pour les faux chirurgiens, par exemple !

Actualités : dépeuplement

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RASSEMBLEMENT POUR LA LIBERTE

Seul un peuple libre et indépendant peut connaître le bonheur et la joie de vivre !

La liberté constitue un idéal presque irréalisable : tous les gouvernements qui se sont succédés à ce jour,

ào7sans exception, de droite comme de gauche, ont porté atteinte à nos libertés depuis 1789 !

La liberté est le but et la raison d’être du Rassemblement Pour la Liberté (R.P.L. en abrégé)

Liberté, égalité pour tous

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