Zone de Texte: Le rôle du ministère des Armées

À l’ère de la mondialisation, les notions de sécurité et de conflits ont évolué. Ce constat impose des réorientations stratégiques dans l’utilisation des moyens de défense au sein et à l’extérieur de notre pays.
La stratégie de défense et de sécurité nationale est aujourd’hui définie grâce à cinq grandes fonctions stratégiques : connaître et anticiper, prévenir, dissuader, protéger, intervenir. Dans ce cadre, le rôle du ministère des Armées est d’assurer la protection du territoire, de la population et des intérêts français. Il répond aussi à d’autres missions dans le cadre des accords et traités internationaux (OTAN) ou régionaux. (Europe de la défense).
Au-delà de ces missions, le ministère des Armées s’implique également dans des missions de service public. Ses moyens humains et matériels soutiennent ou suppléent les actions d’autres ministères, au quotidien ou dans l’urgence, sur le territoire national et à l’étranger.

 
 Les opérations mixtes, civiles et militaires, hors du territoire national
 Le cas le plus courant est celui d’opérations qui précèdent, accompagnent ou prolongent une action militaire, notamment pour la reconstruction ou la consolidation de la paix.
Jusqu’à la fin de la guerre froide, la coupure était nette entre les opérations militaires, les guerres et les opérations civiles et civilo-militaires. Cette séparation s’est estompée, au point qu’il n’est plus guère possible de concevoir une opération militaire qui ne serait pas accompagnée d’une action civile.

Ces opérations sont complexes et suscitent actuellement des réflexions doctrinales au niveau international. La stratégie de défense et de sécurité nationale a pour ambition de définir et développer pour la France une action globale des pouvoirs publics efficace et cohérente.

 
 Les opérations conduites sur le territoire national
 La défense du territoire national et de la population est une priorité majeure.
Au même titre que tous les organismes relevant de l’autorité de l’État, la force militaire est appelée à agir en soutien, en accompagnement ou en complément des forces et moyens civils spécialisés.
Les forces armées doivent pouvoir apporter leur concours auprès de l’État et de l’ensemble des pouvoirs publics (moyens et savoir-faire spécifiques) en cas d’urgence ou d’insuffisance des moyens civils, dans les cas de crise grave (catastrophe naturelle, accident technologique de grande ampleur, etc.).
Afin d’assurer ce type de missions, des moyens humains et matériels des forces armées sont donc potentiellement mis à contribution, pour protéger la population, les structures essentielles de l’État et les organismes, installations ou moyens civils sensibles. Suivant la nature du terrain (ville, campagne, mer, montagne, ciel) et l’ampleur des besoins, des militaires spécialisés interviennent en effet pour des actions spécifiques de service public.


Les missions de sécurité publique
Une participation aux systèmes d'information et d'alerte
En en cas de situation exceptionnelle, le ministère de la Défense en synergie avec les autres ministères, met en place des missions de surveillance aérienne et maritime en parallèle du plan Vigipirate.
Sur le plan national, des bassins à risques sont identifiés (risques industriels, risques géologiques, etc.). Le ministère de la Défense se prépare sur le plan opérationnel à y engager ses forces à la demande.
Enfin, le ministère de la Défense met aussi ses moyens à disposition pour assurer la sécurité des personnes et s’implique directement dans le dispositif d’alerte-enlèvement d’enfant mineur (plan alerte-enlèvement).
Les missions de secours
Des militaires pour secourir en mer
Dans le cadre des conventions internationales, la France doit assurer le sauvetage en mer dans les eaux relevant de sa responsabilité. Le ministère de la Défense est donc impliqué dans les aspects opérationnels du sauvetage en mer, tandis qu’il revient au ministère des transports de l’organiser (Secmar).
Des militaires au service de la santé publique
Sous l’autorité du chef d’État-major des armées, le service de santé des armées (SSA) remplit une double mission, au profit des forces armées et de la santé publique. En complément de ses missions prioritaires pour le ministère de la Défense, il est engagé auprès des services ministériels suivants, en région notamment :
- Le ministère de l’Intérieur (soutien et missions médicales de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, du bataillon des marins pompiers de Marseille et des formations militaires de la sécurité civile de Brignoles et Nogent-le-Rotrou) ;
Le ministère des Transports (médecins militaires au sein du service de santé des gens de mer) ;
Le ministère des Affaires étrangères (mise à disposition des officiers et des sous-officiers pour des missions de coopération militaire et civile).
De plus, les hôpitaux d’instruction des armées (HIA) ont pour principale vocation le soutien des forces armées, ils concourent également au service public hospitalier. Assimilés par le ministère de la Santé à des centres hospitaliers et universitaires (CHU), ces hôpitaux sont en effet des établissements polyvalents de soins pour adultes. Ils se soumettent aux procédures de certification de la santé publique et sont ouverts à l’ensemble des assurés sociaux, sans lien avec le ministère de la Défense.
Sous l’autorité de l’État-Major des armées, les établissements hospitaliers militaires participent aux plans gouvernementaux de secours mis en œuvre pour faire face à un afflux massif de victimes : plans canicule, pandémie grippale (vaccination H1N1), Biotox.
Nos forces sont adaptées à la diversité de ces situations, à travers, notamment, le principe de différenciation constitutif du modèle d’armée prévu par le livre blanc. Le principe de différenciation consiste à équiper et entraîner prioritairement les forces de protection du territoire, les forces d’accompagnement de nos moyens de dissuasion, les forces de gestion de crise et les forces de coercition en fonction des exigences propres à leur mission et à les rendre ainsi plus performantes dans leur domaine d’action. 

Le terrorisme islamiste est-il soluble dans l'indifférence des citoyens ?

Avant la Seconde Guerre mondiale, un citoyen allemand qui faisait partie de l’aristocratie industrielle, possédait de grandes usines. Sous le règne du Troisième Reich, il fut avec sa famille dépouillé de ses biens et déporté. Il survivra.
 
Longtemps après la fin de ce conflit destructeur, interrogé par un journaliste qui lui demandait à combien il estimait le nombre de citoyens allemands qui furent de véritables nazis durant ce conflit, il répondit :
 
Au début, peu de gens adhéraient au NSDAP (Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands) d’Hitler mais nombreux étaient ceux qui se réjouissaient du retour de la fierté allemande, du travail retrouvé à la suite de la crise de 1930 et de l’honneur de l’Allemagne qui avait été bafoué en 1918. En fait, la grande majorité des gens étaient surtout préoccupés par les soucis de tous les jours et peu de citoyens adhéraient réellement à ce parti politique surgi de nulle part.
 
Je fus l’un de ceux qui pensaient simplement que les S.A (SturmAbteilung ou Section d’assaut) étaient une bande de gamins cinglés et farfelus qui défilaient dans les rues en chemise brune tout en scandant des propos nationalistes et que, au demeurant, ils n’étaient pas vraiment dangereux. Beaucoup d’entre nous n’y firent guère attention et se contentèrent de les laisser jouer les petits soldats. Ces garçons étaient presque ridicules avec leurs mises en scène théâtrales et leur Hitler qui vitupérait derrière les micros durant ses meetings. Vous connaissez la suite :
 
Soudain, avant même que nous ayons pu réaliser, en trois ans ils nous possédèrent. Nous avions perdu toute indépendance et ce fut la fin de notre Vaterland (la Patrie) libre. Comme la presque totalité des citoyens allemands, ma famille perdit tout, nous fûmes déportés en camps de concentration et, quatre ans plus tard, les bombardements alliés détruisirent mes usines. Notre laxisme envers ces enragés nous a coûté la liberté de penser et de vivre.
 
Notre hymne national de l’époque, le Deutschland über Alles, (L’Allemagne au-dessus de tout) ne voulait plus rien dire. En 1950 il deviendra Einigkeit und Recht und Freiheit (Unité et Justice et Liberté) mais les cicatrices ne se refermeront sans doute jamais.
 
L’Union Soviétique était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, et pourtant Staline et le Parti Communiste furent responsables du meurtre d’environ trente millions de personnes. La majorité de ce peuple pacifique n’était pas concernée.
 
L’immense population chinoise était tout aussi pacifique, mais Mao Tsé-Toung et les communistes tuèrent le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
 
Les Japonais, avant la guerre sino-japonaise et juste avant la seconde guerre, n’étaient pas un peuple belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l’Asie du Sud-Est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils, tués pour la plupart, à coups d’épée, de baïonnette ou même de simples pelles.
 
Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence assourdissant, se réfugiant derrière un éternel : Ce n’est pas ça l’Islam, notre croyance religieuse est basée sur l’amour et la tolérance !
 
Aujourd’hui, des experts et des têtes bien pensantes, ne cessent de nous répéter aussi que l’Islam est la religion de la paix, et que les musulmans ne désirent que vivre en paix.
 
Bien que cette affirmation gratuite soit certainement vraie, elle est malheureusement totalement infondée. C’est une baudruche dégonflée et dénuée de sens, tout juste destinée à nous rassurer, et en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islamisme.
 
Car ce sont des fanatiques fondamentalistes qui gouvernent l’Islam, actuellement. Ce sont eux qui paradent par la terreur. Ils financent les cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont ces fanatiques qui assassinent systématiquement les infidèles et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique d’une violence terroriste sans limites. (Les massacres d’enfants, femmes et vieillards perpétrés en Israël (2024) prouvent qu’ils sont de nouveaux nazis !)
 
Ce sont les islamistes qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes les plus horribles. Ce sont les islamistes qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre. Ce sont les islamistes qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, démontre que la majorité pacifique, la majorité silencieuse y est étrangère et se terre en espérant que la prochaine bombe ou le coup de couteau et l’égorgement ne sera pas pour elle.
 
Les musulmans pacifiques deviendront involontairement nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme les Allemands, ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que leur liberté de penser et d’agir est définitivement bannie.
 
Les Allemands, les Arméniens, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, et beaucoup d’autres peuples tous épris de la Paix, sont morts parce que leur majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.
 
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les communistes et les homosexuels, je n’ai pas protesté parce que je n’étais ni communiste, ni homosexuel.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté Parce que je ne suis pas catholique non plus.
Et quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté Parce que je n’étais pas un soutien des syndicalistes.
Mais lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester…
 
De Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant allemand arrêté en 1937 et envoyé au camp de travail de Sachsenhausen. Transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, il survivra de cette incarcération et sera libéré du camp par les soldats américains en 1945.
 
On ne peut s’empêcher aussi de repenser à cette phrase d’un de nos scientifiques très célèbre, lui aussi allemand d’origine :


Une attaque à l’existence même de notre nation

Après la décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie de 47 ans, assassiné par un islamiste, le général Pierre de Villiers appelle le gouvernement à passer des déclarations aux actes. Il propose notamment de fermer les mosquées islamistes, d’expulser les imams radicaux et de reprendre le contrôle de nos frontières nationales.

Les faits sont têtus et la décapitation de ce professeur à Conflans Sainte Honorine constitue une étape de plus dans le délitement de notre pays. Qu’un professeur puisse être ainsi exécuté de sang-froid à la sortie de son collège, sur notre territoire, au titre de l’Islam n’est pas seulement un assassinat ; c’est une attaque à l’existence même de notre nation, de notre civilisation.

Permettez-moi d’abord de penser à sa famille, à ses proches, à ses collègues, à ses élèves, à toutes celles et ceux qui connaissaient et appréciaient ce professeur d’histoire géographie. La nouvelle est terrible et la peine inconsolable. Je sais par expérience combien il est difficile d’affronter la mort quand elle nous frappe aussi brutalement, aussi sauvagement.
 
Permettez-moi aussi d’encourager tous nos enseignants, où qu’ils soient. Ils portent en eux l’avenir de notre jeunesse, de notre pays. En aucun cas, nous ne devons céder à cette intimidation barbare. La peur est mauvaise conseillère.

Il est temps de fermer toutes les salles de prières islamistes non officielles et radicales. Je pèse mes mots : nous savons très bien où elles se situent, pour l’essentiel dans des cités, où un accord tacite règne entre les salafistes et les caïds. Mon expérience dans les banlieues me le confirme. Nous ne pouvons pas laisser tomber ceux qui continuent à se battre pour aider ces populations dans leur grande majorité de bonne volonté.

 L’heure est venue de corréler les paroles et les actes. Combien de lois, de décrets, de déclarations ont été prononcées depuis le 7 janvier 2015, date de la tuerie à Charlie Hebdo. Combien de plans ont été annoncés à grand renfort d’éléments de langage et de phases de communication. Seule la force fait reculer la violence. Le combat sera long. Encore faut-il le mener en acte. L’urgence est à l’action et non plus aux déclarations.

Il est temps de renvoyer dans leur pays d’origine sans délai les imams radicaux, qui prêchent chaque vendredi des propos inacceptables et provocateurs, haïssant la France et endoctrinant une partie de leurs fidèles. Jusqu’à quand va-t-on supporter cela plus longtemps, avant que la population française elle-même ne cherche à se faire Justice ? Le mouvement de reconduite de ces radicaux est engagé, trop timidement et partiellement. Il faut assumer les risques.

 Il est temps d’aider la communauté musulmane de France à former les imams, comme cela se fait d’ailleurs dans certains pays. La Mauritanie est un exemple. Elle a réussi ainsi à contenir le terrorisme. Il faut accélérer les initiatives déjà prises en ce sens sur notre territoire.

L’Islam de France doit aussi prendre ses responsabilités face à ce fléau du terrorisme au nom de cette religion. Il appartient aux pouvoirs publics de le lui rappeler à temps et à contretemps. On ne peut pas continuer comme cela. Seule l’inaction est infamante.

Il est temps aussi de mettre notre politique étrangère en cohérence avec cette menace mondiale dont on voit bien qu’elle est soutenue, financée et organisée par certains États bienveillants à l’égard des mouvements terroristes, dans leur diversité à la fois géographique et idéologique. Cette guerre est mondiale et la France a une voix particulière à faire entendre, bien au-delà de ses seuls intérêts économiques ou financiers.

Il est temps aussi de comprendre que le premier devoir d’un État est de protéger ses concitoyens, en donnant à celles et ceux qui en ont la charge les moyens de leur mission. Je pense en particulier aux services de renseignements, aux forces de sécurité, à tous ceux qui de près ou de loin participent à l’éducation de notre jeunesse.
Il est temps enfin de maîtriser notre destin, face aux phénomènes mondiaux de migrations massives auxquels nous sommes confrontés. L’Europe a sûrement une responsabilité majeure à remplir. Mais nul n’est mieux protégé que par soi-même. Nous ne pouvons pas continuer à accueillir sur notre territoire toute la misère du monde, première proie pour les islamistes radicaux. Nous devons revoir l’utilisation de nos frontières.

Pendant mes dix dernières années dans les armées, j’ai, à ma place, participé au combat contre le terrorisme islamiste, cette idéologie qui prône la barbarie, car cette dernière n’est pas un moyen mais une fin. Nos soldats, marins et aviateurs contribuent à cette défense de l’avant, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Ils méritent aussi d’en être remerciés. Cette guerre est mondiale. Elle vise la France prioritairement. Plus que jamais, nous devons retrouver notre unité et nous réconcilier, au-delà de nos diversités. L’amour de la France est notre espérance.
 
Général (2s) Pierre de VILLIERS
 par Alexandre Devecchio
 FIGAROVOX / TRIBUNE
 Source photo : Ministère des Armées


Périodes militaires de la Défense Nationale 

Le Service National Universel (SNU) s’adresse à tous les jeunes de 15 à 17 ans ; il répond à la volonté de renforcer la cohésion nationale de la jeunesse autour des valeurs républicaines et de promouvoir l’engagement citoyen des jeunes générations.
 Commentaires du R.P.L. 
Je ne m’étendrai pas sur ce genre de service national que le R.P.L. juge totalement inutile. Il sera supprimé par le R.P.L. après un vote de confiance ! L’armée est une chose sérieuse qui n’a vraiment pas besoin d’un tel boulet, qui, de surcroît? est un véritable gaspillage.
Si Macron a envie de jouer au petit soldat pour imposer sa dictature, nous pas. Il est des choses beaucoup plus sérieuses que ces sortes de stages de vacances de 2 semaines, puis 12 jours, puis éventuellement de 3 mois, pour des jeunes qui, pour une large majorité, ne feront pas une carrière militaire ! Macron est sa clique ferait beaucoup mieux de consacrer cet argent à l’achat de matériel performant, et français !
Le service national conçu par le R.P.L., mis à part son caractère militaire quant à sa discipline, aura un rôle important dans le domaine des services publics ! En fonction de leurs formations de base, dans la vie civile, les jeunes ayant une profession dans le travail de la maçonnerie, par exemple, seront affectés à la construction de villages de retraite, d’entretien des écoles, ou autres bâtiments en charge des municipalités, etc., pour réduire les charges fiscales.

Monde combattant

Proposées toute l’année par les trois armées, les périodes militaires offrent aux jeunes de 16 à 30 ans une première expérience militaire. En effectuant un séjour d’une à quatre semaines au sein d’une unité militaire, les volontaires découvrent la vie en collectivité, la cohésion et le dépassement de soi. Elles permettent de découvrir ce qu’est l’esprit de défense.

Chaque année près de 13 000 jeunes effectuent une période militaire d’initiation ou de perfectionnement dans l’une des trois armées. Ce dispositif permet en outre à plus de 400 jeunes scolarisés dans des filières professionnelles d’effectuer leur stage de qualification professionnelle dans des unités partenaires de leur établissement scolaire.

Pour le R.P.L. ces périodes militaires sont inutiles, voire ridicules ! En effet, ce n’est pas en 4 semaines que l’on peut bénéficier d’une qualification professionnelle. Pour nous, ces stages seront prévus sur une durée de trois mois, minimum !

Recrutement
Les périodes militaires sont de deux sortes : les périodes militaires d’initiation (PMI) ou de perfectionnement (PMP)
 
Le Monde combattant rassemble tous ceux qui, anciens combattants, militaires, victimes civiles d'actes de guerre ou de terrorisme, ainsi que les associations et fondations qui œuvrent pour la mémoire des conflits contemporains.
 

 Pension militaire d’invalidité
Demande dématérialisée : PORTAIL PMI Le portail numérique accessible sur l'intranet dédié aux PMI permet à tous les militaires blessés ou malades en service de réaliser leurs demandes de PMI de manière dématérialisée.

La déontologie au ministère des Armées

Le ministère des Armées est un des principaux recruteurs de l'État avec l'embauche de 26 000 jeunes, militaires et civils, en 2020
 
Avec la professionnalisation des armées, le recrutement du personnel militaire est confronté à une concurrence permanente sur le marché de l'emploi. Il s’agit désormais pour les armées d’attirer une ressource vers un métier caractérisé notamment par des sujétions que ne connaît pas le secteur civil.
Pour cela, elles doivent promouvoir auprès de l’ensemble des jeunes, et particulièrement ceux issus de milieux modestes dans le cadre du plan égalité des chances, les valeurs portées par l’institution, les responsabilités rapidement confiées, les perspectives de promotion sociale qu’assurent les capacités de formation continue et la stabilité professionnelle.
L'affectation dans l'emploi se fait selon les besoins du ministère, mais aussi en fonction du classement des lauréats, de leurs compétences et de leurs vœux.
La politique ministérielle du recrutement du personnel civil vise à favoriser la reconversion des militaires, le recrutement de travailleurs handicapés et les recrutements à caractère social au profit de jeunes gens en difficulté dans le cadre de l’égalité des chances.
 
Le recrutement d’agents non titulaires, par sa souplesse et sa réactivité, constitue également un levier de gestion adapté pour répondre à des besoins techniques spécifiques.
 
Pour le R.P.L., conscient des valeurs très approximatives des tests psychotechniques, tout recrutement devra être suivi d’une période d’essais de 3 semaines avant d’être validé. Une prudence extrême sera à apporter aux candidats proches des milieux islamiques et/ou fréquentant des mosquées sous surveillance
 
Cela étant précisé, tout militaire musulman qui refusera les ordres de sa hiérarchie lors d’opérations en pays arabes, ou dans certains quartiers de France, sera immédiatement exclu : des actions d’oppositions, voire de regroupements à caractère religieux, se font de plus en plus courantes, la prudence et la fermeté seront de règle !

L’armée, une affaire de militaires !

Jean-Yves Le Drian, ancien professeur d’histoire, socialiste du clan Mitterrand, ne brille pas vraiment comme ministre des armées, ce poste, à notre sens, devrait être tenu par un militaire sérieux !
 
Les Forces armées, couramment appelées l'Armée française, constituent la puissance militaire de la République française,
Elles sont chargées de la défense de la population, du territoire et des intérêts nationaux. Elles comprennent principalement les commandements et leurs états-majors, les trois armées (l'Armée de terre, la Marine nationale et l'Armée de l'air et de l'espace) ainsi que la Gendarmerie nationale, les services de soutien et les organismes interarmées.
Depuis la suspension par le président Jacques Chirac du service national pour tous les Français nés après le 28 février 1979, l'Armée française est devenue une armée de métier composée de militaires d'active professionnels, de militaires réservistes (anciens militaires du service actif ou volontaire issus du civil) et de civils, représentant un effectif global d'environ 270 000 personnels militaires et civils.
La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne sont les trois États d'Europe occidentale ayant le plus gros budget militaire en valeur absolue.
 
En décroissance rapide dans les années 1990 et graduelle après 2000, leurs dépenses militaires sont désormais à la hausse, depuis 2017 en Allemagne et depuis 2018 en France.
 
Depuis le début des années 2010, les dépenses militaires de la Russie leurs sont supérieures. La France, le Royaume-Uni et la Russie sont les trois seuls États en Europe à posséder une force de dissuasion nucléaire. L'armée française était classée en 2017 deuxième en Europe derrière la Russie, et cinquième au niveau mondial. Selon une étude américaine, la France restera la principale puissance militaire en Europe (hors Russie) et dans les cinq premières mondiales dans les années 2030.
 
Les forces armées assurent la protection de la population, du territoire et des intérêts français contre les agressions armées et les autres menaces susceptibles de mettre en cause la sécurité nationale, dans le cadre des institutions de la Ve République et de la politique de défense et de sécurité nationale déterminée par le gouvernement. Au-delà de leurs missions premières, les forces armées participent aussi à de nombreuses missions de service public.
L'action des forces armées s'inscrit dans le cadre des traités et des accords internationaux qui engagent la France, notamment le traité de l'Union européenne et sa politique européenne de sécurité et de défense commune, ainsi que l'Alliance atlantique et son organisation militaire, l'OTAN.
 
 Vu le délabrement de certains matériels, augmenter le budget de l’armée sera nécessaire à leurs remplacements.
Concernant les traités internationaux, tout sera à revoir. La France sortira de l’Europe et devra être de nature à assurer sa propre défense, sans avoir à financer celle de pays qui nous méprisent, ni à défendre les intérêts de quelques roitelets qui oppriment leur population ; être Bon, oui, mais avec un B et non un C !


Dispositions constitutionnelles

La constitution de la Ve République définit les principes de répartition des pouvoirs en matière de défense nationale.
De par l'article 15 de la Constitution, le Président de la République est le chef des armées. Il préside le conseil et comité supérieur de la Défense nationale et ses formations spécialisées restreintes. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Il décide l'emploi des forces et détient à cet effet la responsabilité et le pouvoir d'engager le cas échéant les forces nucléaires.
Les articles 20 et 21 de la Constitution placent les Forces armées sous la direction exclusive du Gouvernement : le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de la force armée (art. 20) ; le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il nomme aux emplois militaires. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres (art. 21). 
Le Premier Ministre est le garant de l'action gouvernementale dans tout le champ de la défense et de la sécurité nationale. Il s’appuie sur le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), qui coordonne la préparation et s’assure de la mise en œuvre des mesures concourant à la stratégie de sécurité nationale. Le ministère des Armées est responsable de la préparation et de la mise en œuvre de la politique de défense. Il est en particulier chargé de l'infrastructure militaire comme de l'organisation, de la gestion, de la mise en condition d'emploi et de la mobilisation des forces armées.
Le Parlement est associé à la définition de la stratégie de sécurité nationale. Les interventions extérieures des forces armées font l'objet d'une procédure d'information et, pour une durée supérieure à quatre mois, d’une autorisation par le Parlement en vertu de l'article 35 de la constitution.

Lois de programmation militaire.
Tous les cinq ans depuis 1960, une Loi de programmation militaire (LPM) fixe les objectifs de la politique de défense et la programmation financière qui en découle. Instaurée avec la Ve République, elle permet d'inscrire dans une vision à moyen terme les moyens des Forces armées.
Sous la présidence de N. Sarkozy, la LPM 2009-2014 fait suite au Livre Blanc de 2008. Selon la même logique, le Président Hollande procède à la publication d'un nouveau Livre Blanc en avril 2013, qui fournit le cadre de référence à l'élaboration de la douzième LPM 2014-2019. Celle-ci est actualisée à l'été 2015 pour prendre en compte la dégradation du contexte international dans le budget 2016 de la Défense. Les attentats du 13 novembre 2015 conduisent à arrêter la diminution des effectifs des Armées et à décider des mesures additionnelles de financement lors d'un Conseil de défense le 6 avril 2016. Le projet de la LPM 2019-2025 est rendu public en février 2018.


Cadre stratégique 

La politique de défense concourt avec les autres politiques publiques à la stratégie de défense et de sécurité de la France, qui a pour objet d'identifier l'ensemble des stratégies de réponse aux menaces et risques qui pèsent sur la France. Les enjeux de défense et de sécurité nationale sont réévalués périodiquement afin de tenir compte des évolutions du contexte international, des menaces, des techniques et des ressources financières du pays. Depuis 2008, les deux livres blancs successifs et la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale 2017 prennent en compte cette définition large de la défense et de la sécurité nationale, introduite en 2009 dans le code de la Défense.
La politique de défense a pour objet d'assurer la protection de la population, du territoire et des intérêts nationaux contre les agressions armées de toutes natures, conventionnelles, hybrides ou numériques. Elle définit les priorités, les missions et les moyens des forces armées, en cohérence et en synergie avec les autres politiques publiques, notamment conduites par le ministère de l'Intérieur et celui des Affaires étrangères. Elle est élaborée par le Gouvernement, discutée au Parlement et formalisée dans une Loi de programmation militaire (LPM) pluriannuelle.
Livres Blancs et Revue stratégique de défense et de sécurité nationale
De 1972 à 2013, quatre Livres Blancs sur la défense ont été publiés. Le premier en 1972 prend en compte le choix de la France de se doter d'une dissuasion nucléaire indépendante. En 1994, le deuxième Livre Blanc répond aux conséquences de l'effondrement du bloc communiste en Europe et à la fin de la guerre froide. Le troisième, en 2008, prend en compte les nouvelles formes de guerre, les menaces terroristes et le développement des opérations extérieures. Le quatrième, élaboré en 2013, tire les conséquences des évolutions récentes : la montée des tensions régionales au Levant, au Moyen-Orient et en Asie, le retour de la Russie sur la scène internationale, et la montée du cyberterrorisme. 
Fin 2017, la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale analyse les évolutions du contexte stratégique mondial, les nouvelles menaces qui pèsent sur la sécurité du pays et pose les principes de la stratégie de défense pour les prochaines années.
La stratégie de défense de la France repose depuis l'origine de la Ve République sur les grands principes édictés par le général de Gaulle puis adaptés aux évolutions du Monde par les Présidents successifs. L'autonomie stratégique de la France est le premier de ces principes parce qu’elle conditionne l’exercice de la souveraineté et de la liberté d’action du pays ; dans un système international marqué par l’instabilité et l’incertitude, la France veut conserver sa capacité à décider et à agir seule pour défendre ses intérêts. Condition essentielle à la crédibilité de l'action de la France et à la protection des intérêts, le maintien sur le long terme d'une dissuasion nucléaire indépendante constitue un deuxième pilier intangible de la stratégie de défense de la France. La Revue stratégique de 2017 confirme qu'elle continuera de reposer sur deux composantes complémentaires, aéroportée et océanique, dont la modernisation sera financée dans la prochaine LPM 2019-2025. Le troisième principe est l'inscription de l'action de la France dans la Politique de sécurité et de défense commune européenne (PSDC) et dans l'OTAN, ce qui constitue l'infléchissement le plus notable de la stratégie de défense historique du général de Gaulle.
Depuis la fin de la guerre froide, la France donne la priorité à la non-prolifération des armes nucléaires : elle signe en 1992 le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires entré en vigueur en 1970. Après une série de six derniers essais nucléaires réalisés en 1995 et début 1996 à Moruroa, la France est l'un des premiers États qui signent en septembre 1996 le traité d'interdiction complète des essais nucléaires. Par ailleurs, la France fait partie des premiers États signataires de la convention sur l'interdiction des armes chimiques ouverte à la signature en 1993 et entrée en vigueur en 1997. Elle joue aussi un rôle moteur dans l'adoption de la Convention d'Ottawa sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction de 1997.
Fonctions stratégiques des Armées
Les Forces armées ont pour missions d'assurer la dimension de défense de la politique de défense et de sécurité nationale de la France qui repose sur cinq fonctions stratégiques :
La connaissance et l'anticipation, qui permet l’anticipation stratégique et conditionne l’efficacité opérationnelle des forces, grâce notamment au renseignement et à la prospective ;
La dissuasion nucléaire, qui a pour objet de protéger la France contre toute agression d’origine étatique contre ses intérêts vitaux ;
La protection, dont l'objectif est de garantir l’intégrité du territoire et d'assurer aux Français une protection efficace contre l’ensemble des risques et des menaces dont l’effet pourrait être majeur, de préserver la continuité des grandes fonctions vitales de la Nation et de conforter sa résilience ;
L’intervention extérieure et ses trois objectifs : assurer la protection des ressortissants français à l’étranger, défendre les intérêts stratégiques de la France et de ses alliés, et exercer ses responsabilités internationales ;
La prévention qui inclut aussi bien l’élaboration de normes nationales et internationales que la lutte contre les trafics, le désarmement et la consolidation de la paix.
Si toutes ces fonctions stratégiques ont un caractère interministériel, les forces armées portent l'essentiel des fonctions de dissuasion nucléaire, de protection et d'intervention extérieure.
Ces cinq fonctions stratégiques figurent pour la première fois dans le Livre Blanc de 2008. Elles sont reprises dans le Livre Blanc de 2013 qui met davantage l'accent sur leur complémentarité et sur l'importance que revêtent le renseignement, l'action diplomatique et humanitaire ainsi que le multilatéralisme et les alliances internationales pour assurer la défense et la sécurité de la France.
La Revue stratégique de défense et de sécurité nationale de fin 2017 reprend également à son compte cette typologie de cinq fonctions stratégiques.
Modèle d'armée complet
Au nom de l'autonomie stratégique, la France a historiquement toujours choisi de continuer à disposer d'un modèle d'armée complet, sans impasse majeure en continuité, la Revue stratégique 2017 stipule que pour assurer les missions qui leur sont dévolues au titre de ces cinq fonctions stratégiques les armées françaises devront être capables d’opérer sur tout le spectre, ce qui justifie le maintien d’un modèle d’armée complet et équilibré, condition de l’autonomie stratégique française. Cette ambition structurante a été réaffirmée par les Livres blancs sur la défense et sur la sécurité nationale de 2008 et 2013.
Le Projet de loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit un accroissement des budgets consacrés à la défense pour maintenir en condition et moderniser ce modèle d’armée complet et équilibré à l’horizon 2030 ; pour autant, il est peu probable selon l'IRIS que cet effort budgétaire soit suffisant pour à la fois renouveler le matériel usé par de très nombreuses opérations extérieures, combler les lacunes capacitaires à court terme et éviter que d'autres lacunes s'accroissent dans les prochaines années.

Alliances et coopérations internationales
Les alliances et partenariats de la France dans le domaine de la défense constituent une dimension essentielle de la stratégie de défense de la France et des modalités d'équipement, de préparation et d'engagement des forces armées françaises. Dans son Introduction, le Livre Blanc 2013 stipule que nos partenaires et alliés sont confrontés aux mêmes risques et aux mêmes menaces que nous, et nous devons avec eux construire les solidarités et rechercher les capacités communes qui correspondent aux interdépendances qui nous lient. Nous devons redonner à la France son autonomie totale (revoir nos traités)
Le Livre Blanc 2013 affirme : notre stratégie de défense et de sécurité nationale ne se conçoit pas en dehors du cadre de l’Alliance Atlantique et de notre engagement dans l’Union européenne. Pour le R.P.L., la France renforcera son système de défense mais la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) ne fera plus partie intégrante de la politique de l'Union européenne ! L’armée française sera sous le commandement exclusif de l’État français. L’argent gaspillé avec l’Europe sera consacré au renforcement de l’armé française, compter sur des puissances étrangères pour assurer notre sécurité présente vraiment trop de risques. La France doit redevenir indépendante et libre de ses faits et gestes. Des accords seront possibles, mais une intégration, certainement pas !
La stratégie de défense et de sécurité nationale de la France vise à combiner les aspects les plus positifs de son autonomie stratégique, de son engagement plein dans l'Alliance Atlantique et son organisation militaire, l'OTAN, et de son volontarisme à l’égard du développement d'une Politique de sécurité et de défense commune ambitieuse de l’Union européenne. C’est là la position des proeuropéens, mais ce n’est pas la nôtre, la France n’aura plus à jouer les gendarmes du Monde 
Le R.P.L. est partisan d’une politique pacifique, laissant les États libres de s’organiser comme bon leurs semblera, dans la mesure où elles ne mettront pas l’intégrité de la France en danger, mais si la France venait à être menacée, elle sera en mesure de se défendre (fort renforcement de la force de dissuasion, plus de commandements confiés à des doubles nationaux ni à des Français fraîchement naturalisés ou sympathisants islamiques : introduire des éléments ennemis au sein même de notre système de défense ne sera pas accepté) !
Ces deux alliances fortes et les engagements de défense collective qu'elles portent serait aussi pour la France un levier d'atteinte de ses ambitions géostratégiques mondiales dans un contexte de ressources nationales fortement contraintes, selon les proeuropéens ! 
Pour le R.P.L., notre ambition première sera de rétablir la paix et la sécurité au sein de notre territoire, un énorme travail, vu son état actuel, ensuite, nous envisagerons, mais nous ne nourrissons aucune ambition telle que celle de l’Union européenne, nous leur laissons volontiers leur mégalomanie, mais si nous respecteront tous les États en les laissant libre de s’organiser comme bon leur semblera, aucun n’aura intérêt à nourrir l’intention de venir nous dicter leurs lois au mépris des nôtres. Notre politique militaire sera orientée en ce sens !

Coopérations dans le cadre de l'UE
Le Projet de LPM 2019-2025 postule que le renforcement de notre autonomie stratégique passe en particulier par un renforcement de l’Europe de la défense, au moyen de propositions pragmatiques et concrètes et par les relations bilatérales, en particulier sur les volets opérationnel et capacitaire, comme celles développées avec l'Allemagne à travers les conseils franco-allemand de défense et la brigade franco-allemande, ou avec le Royaume-Uni via les traités de Lancaster House.
Le nouvel élan donné par l'UE en 2016 et 2017 aux questions de sécurité et de défense, concrétisé par la création d'un Fonds européen de la défense (FED) et par l'activation de la Coopération structurée permanente conduisent à davantage mutualiser les efforts de recherche et développement (R&D) en amont et à multiplier les projets d'équipement de nos forces armées en partenariat avec d'autres États membres de l'UE. Le Projet de LPM 2019-2025 prévoit qu'à l’exclusion des programmes relevant directement de la souveraineté nationale, les programmes d’équipement lancés au cours de la LPM 2019-2025 seront prioritairement conçus dans une voie de coopération européenne
Toutes ces initiatives européenne resteront sans suite avec l’indépendance totale de la France, comme le conçoit le R.P.L., considérant qu’avec une politique sérieuse, la France est parfaitement capable d’assurer sa défense elle-même. Tout ceci sera à revoir, mais notre liberté d’action et la fin des gaspillages entrent dans nos priorités !
Autres alliances
La France est aussi membre de l'organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
 L'origine, la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) est un forum de dialogue Est-Ouest réuni dans l'objectif de favoriser la sécurité, la paix et la coopération en Europe, dans le contexte plus général de la détente entre les deux blocs, une situation du passé ! 
Dans la pratique, il s’agit plus d’un tigre de papier sans efficience réelle (voir les problèmes de l’Ukraine) qui permet à quelques centaines de fonctionnaires de vivre grassement sans se tuer au travail ! Le R.P.L approfondira ce traité, et le rejettera probablement, avec sa sortie de l’Europe : l’heure ne sera plus celle d’incessantes discutions stériles pour le plaisir de quelques diplomates en manque d’imagination, mais celle d’actions efficientes et propres à notre défense. Il ne faut surtout pas oublier la valeur d’anciens traités de paix (Pour en connaître les résultats) La création d’une force de dissuasion est la meilleure des solutions.
Contrats opérationnels d'engagement des forces armées
La LPM 2019-2024 définit les capacités d'engagement des armées françaises sous la forme d'une liste de contrats opérationnels qu'elles doivent être capables de remplir au regard des cinq fonctions stratégiques, et qui correspondent à des missions permanentes ou à des missions non permanentes d'intervention à l'extérieur des frontières, en réponse à différents types de situations de crise ou de guerre. Pour la dissuasion nucléaire, les armées assurent une posture permanente de veille des deux composantes, océanique avec un SNLE opérationnel en mer, et aéroportée avec des avions Rafale armés de l'ASMPA nucléaire.
En matière de protection, le contrat pour l'Armée de terre est de pouvoir fournir jusqu'à 10 000 militaires pour contribuer à la protection du territoire contre la menace terroriste, pérennisant ainsi le dispositif Sentinelle. (Un dispositif qui a prouvé son inefficacité à plusieurs reprises, pour le R.P.L. ce sera une opération de force en profondeur, confiée à l’armée, en France même, avec rapatriements massifs des semeurs de trouble, sans passer par des juridictions complaisantes et autres considérations gauchisantes complices. L’Algérie s’était débarrassée des Français à la fin des années cinquante, nous prendrons exemple sur elle, tout simplement, mais en faisant moins de morts, si possible, aucun !
La fonction de protection s’articule aussi autour des postures permanentes de sûreté aérienne et de sauvegarde maritime, qui sont des missions traditionnelles de l'armée de l'air et de la marine nationale. Enfin, un dispositif de cyberdéfense est assuré par le COMCYBER mis en place en 2017.
Dans le domaine de la connaissance et de l'anticipation, une posture permanente de renseignement stratégique est assurée, qui s’appuie sur des moyens humains et techniques (satellites, renseignement humain, traitement de l'information, cyberdéfense, en forte augmentation.
En matière de gestion des crises et d’intervention extérieure, la LPM 2019-2024 prévoit : les armées pourront être engagées dans la durée et simultanément sur trois théâtres d’opérations, avec la capacité à assumer le rôle de nation cadre sur un théâtre et à être un contributeur majeur au sein d’une coalition Cette exigence se traduit en volume cumulé de forces déployables de la manière suivante :
· Des états-majors interarmées projetables ;
· Armée de terre : elle doit être capable de projeter à l'étranger 15 000 hommes en cas d’événement majeur et pour une durée limitée. Pour des crises plus régionales, plus proches de nous, un premier échelon national d’urgence prévoit une force interarmées de réaction rapide (FIRI) avec 5 000 hommes en alerte permanente, dont 2 300 projetables sous une semaine. Sur la durée, elle doit pouvoir engager l’équivalent d’une brigade terrestre en opérations extérieures, sur deux ou trois théâtres différents soit 6 000 à 7 000 hommes ;
Marine nationale : un groupe aéronaval et une force sous-marine ; Armée de l'air : 45 avions de combat.
 
 En résumé
 Au regard de l’état des forces armées françaises, le R.P.L. n’entend pas tout détruire mais simplement effectuer de sérieuses restaurations et faire le maximum pour remettre le commandement de nos unités entre les mains de militaires français tout en effectuant une sérieuse analyse de certains traités et arrêter certains gaspillages par des actions sans intérêts pour la France. Redonner à l’armée française un maximum d’indépendance sera notre objectif. 
 
Une telle remise en ordre sera confiée aux conseillers d’État des forces armées, tous élus par leurs pairs, ils seront les mieux placés pour traiter un tel sujet.

Organisation des forces armées
Placées sous le commandement des états-majors, les forces armées comprennent les trois armées, l'Armée de terre, la marine nationale et l'armée de l'air, la gendarmerie nationale, ainsi que les services de soutien et les organismes interarmées. Le R.P.L. n’apportera aucun changement à ce niveau (sauf pour les missions au service de l’Europe qui seront supprimées).
Commandement des forces armées
Le chef d'État-Major des armées (CEMA) est responsable de l'emploi des forces et assure le commandement des opérations militaires. Il a autorité sur :
les chefs d'état-major des trois armées, Terre, Air et Mer ;
les commandants supérieurs en outre-mer ;
les commandants des forces françaises à l'étranger ainsi que leurs états-majors interarmées ;
les commandants de zone de défense et de sécurité.

Pour l'exercice de ses attributions, il dispose notamment de :
l'état-major des armées placé sous les ordres d'un officier général, major général des armées, qui seconde et supplée le CEMA dans l'exercice de ses fonctions ;
la direction du Renseignement militaire ;
services à compétence nationale, 
services de soutien interarmées 
d'organismes interarmées (OIA).
Au sein de l'état-major des armées, le sous-chef état-major (SCEM) opérations est responsable de la veille stratégique permanente, de la contribution à l’anticipation stratégique, de la planification pré-décisionnelle et opérationnelle ainsi que de la conduite des opérations dont le commandement est confié au CEMA. 
Il dispose notamment du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) qui assure la planification et la conduite des opérations extérieures et intérieures, du Commandement pour les opérations interarmées, du Commandement interarmées de l'espace, de la division emploi des forces, et de la division forces nucléaires 
Le SCEM plans participe à la définition et à la réalisation du modèle d’armée et des capacités de défense qui y sont rattachées. À ce titre, il conduit les travaux d’élaboration de la planification et de la programmation militaire ainsi que son actualisation. Le SCEM performance veille à la cohérence et à la performance de l'organisation générale et du fonctionnement des armées, directions et services et OIA subordonnés au CEMA
L'officier général relations militaires internationales et l'officier général commandant de la cyberdéfense sont également rattachés au major général des armées.
Double chaîne de commandement : opérationnelle et organique
Dans les trois armées, la préparation des forces relève du commandement organique et leur emploi du commandement opérationnel. Le commandement organique, qui prépare les forces à l'action, est de la responsabilité du chef d'état-major de chacune d'elles. Le commandement opérationnel, qui les emploie, est de la responsabilité du chef d'état-major des armées et des commandements opérationnels qui lui sont subordonnés.
Armée de terre
L’Armée de terre concourt aux fonctions stratégiques de la politique de défense. Elle contribue à la fonction connaissance et anticipation à travers le renseignement et la prospective, indispensables à une prise de décision libre et souveraine. 
Elle joue un rôle primordial dans la protection des Français contre l’ensemble des risques et des menaces, en particulier le terrorisme et les cyber-attaques, que ce soit à l'intérieur ou hors du territoire national, et dans la prévention des crises par le prépositionnement de ses forces à l’étranger. 
L'Armée de terre participe avec les autres armées à l'intervention extérieure, notamment en Afrique. En 2017, sur les 77 000 militaires constituant la force opérationnelle terrestre (FOT) projetable, environ 20 000 sont déployés en permanence en posture opérationnelle, en France et à l'étranger.
Le chef d’état-major de l’Armée de terre exerce, sous l’autorité du chef d’état-major des armées, le commandement organique sur l’ensemble des formations de l’Armée de terre. Depuis le 1er juillet 2016, dans le cadre du plan Au contact, l'Armée de terre est organisée autour de :
Grands commandeurs de niveau corps-d’armée : 
le commandant des forces terrestres (CFT), 
la direction des ressources humaines de l'Armée de terre (DRHAT), 
le directeur central de la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (DC SIMMT) 
les commandants territoriaux de zone Terre (COM ZT) ;
Treize commandements de niveau divisionnaire, parmi lesquels 
le commandement terre pour le territoire national (créé à l'occasion), 
le commandement des forces spéciales terre, 
le commandement de l’aviation légère de l’Armée de terre, incluant une brigade d'aérocombat, 
les commandements de la 1re division (1re DIV) à Besançon et de la 3e division (3e DIV) à Marseille.
Le commandement des forces terrestres (CFT) a pour missions d’assurer pour le CEMAT : 
le commandement, 
la formation, 
l’entraînement et la préparation à l’engagement des forces terrestres afin de lui permettre d’honorer les contrats opérationnels de l’Armée de terre. 
Il dispose des deux divisions interarmes formant la force Scorpion (1re DIV et 3e DIV) et de commandements spécialisés.
La France est nation cadre de deux états-majors multinationaux de niveau Corps d'armée certifiés par l'OTAN. Le Corps de réaction rapide-France (CRR-Fr) situé 
à Lille. 
Le corps de réaction rapide européen (ou Eurocorps) basé à Strasbourg, sera supprimé par le R.P.L. (Sortie de la France de la dictature européenne).
La France dispose d'une brigade parachutiste d'assaut et d'urgence
Au 01 janvier 2019, l'Armée de terre compte 114 847 militaires dont 14 040 officiers, 38 852 sous-officiers, 61 525 militaires du rang et 430 volontaires. Le nombre 
de civils est de 7 960.

Marine nationale
La Marine nationale contribue principalement aux fonctions stratégiques de dissuasion nucléaire, de protection et d'intervention extérieure. 
Relevant de la Marine, la composante océanique de la dissuasion nucléaire dispose de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) dont au moins un est à la mer en permanence depuis 1972. 
La Marine assure la protection des côtes de la métropole et outre-mer, de la zone économique exclusive de la France et des routes maritimes par lesquelles transitent l'essentiel du commerce international ; elle effectue des missions de police, de sauvetage, de protection des ressortissants français ou encore de lutte contre les trafics illicites. 
Enfin, la Marine joue un rôle important dans les opérations extérieures de la France, grâce aux capacités de projection de forces dans la durée et à longue distance que lui permettent le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle et le groupe amphibie autour des trois bâtiments projection et de commandement (BPC) de classe Mistral.
Le chef d'état-major de la Marine (CEMM) assure la préparation opérationnelle des forces placées sous son autorité ; il est responsable, pour la Marine, du recrutement, de la formation initiale, de la discipline, du moral et de la condition des militaires. Il dispose de l'État-major de la Marine, de la Direction du Personnel militaire de la Marine, des commandants d'arrondissement maritime territoriaux et d'états-majors organiques par nature de forces :
la force d'action navale (ALFAN) ;
les forces sous-marines, incluant la force océanique stratégique (ALFOST) ;
la force de l'aéronautique navale (ALAVIA) ;
les fusiliers marins et commandos marine (ALFUSCO) ;
la Gendarmerie maritime (COMGENDMAR) 
le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM).

Les éléments de forces de la Marine déployés en opérations militaires sont placés sous l'autorité des commandants de zone maritime, subordonnés au CEMA. 
Pour les opérations relevant de l'action de l'État en mer, les moyens déployés sont placés sous l'autorité des Préfets maritimes subordonnés au Premier ministre.
 Un même officier général de marine exerce les deux fonctions de préfet maritime et de commandant de zone maritime.
La France est nation cadre de l'État-major de force aéro-maritime français de réaction rapide (FRMARFOR), constitué pour prendre le commandement sous faible préavis d’une composante maritime multinationale (OTAN, Union Européenne, coalition). FRMARFOR fait partie des structures qualifiées pour opérer au sein de la force de réaction rapide de l’OTAN (NRF).
Pour remplir toutes ses missions, la Marine est présente en permanence dans trois principaux ports militaires en France (Toulon, Brest et Cherbourg) et dans huit bases navales outre-mer et à l'étranger (Abou Dhabi et Djibouti).
Au 01 janvier 2019, la Marine nationale compte 35 113 militaires dont 4 559 officiers, 23 043 sous-officiers, 6 775 militaires du rang et 736 volontaires. Le nombre de civils est de 2 671.

Armée de l'air et de l'espace
Le chef d’état-major de l’Armée de l'air exerce, sous l’autorité du chef d’état-major des armées, le commandement organique sur l’ensemble des formations de l’Armée de l'air. 
Il dispose de l'état-major de l'Armée de l'air, de la direction des ressources humaines de l'Armée de l'air, du service industriel de l'aéronautique (SIAÉ), de services d'expertise et d'études et de trois commandements par nature de forces :
le commandement des forces aériennes stratégiques (CFAS) ;
le commandement des forces aériennes (CFA) ;
le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).
Au 1er janvier 2019, l'Armée de l'air compte 40 531 militaires dont 6 413 officiers, 23 695 sous-officiers, 10 065 militaires du rang et 158 volontaires. Le nombre de civils est de 5 312.

Gendarmerie nationale
La Gendarmerie nationale est une force armée instituée pour veiller à l'exécution des lois et au maintien de l'ordre. 
Sans préjudice des attributions de l'autorité judiciaire pour l'exercice de ses missions judiciaires, et de celles du ministre de l'intérieur pour l'exercice de ses missions civiles, la Gendarmerie nationale peut être ponctuellement placée sous l'autorité du ministre de la Défense pour l'exécution de ses missions militaires, par exemple lorsqu'elle participe à des opérations des forces armées à l'extérieur du territoire national.
La gendarmerie nationale est toutefois globalement rattachée au ministère de l'Intérieur depuis une loi de 2009. Le texte la définit comme une force armée instituée pour veiller à la sûreté et à la sécurité publiques mais dispose son rattachement organique et opérationnel au ministère de l’Intérieur alors qu’auparavant elle n’était placée sous son autorité que pour emploi Le texte préserve toutefois les grandes spécificités militaires du statut de gendarme.
Quelques unités spécialisées relèvent toutefois de manière permanente du ministère de la Défense. Plusieurs formations spécialisées de la gendarmerie nationale sont placées de manière permanente pour emploi auprès du ministre de la Défense :
la Gendarmerie maritime, qui assure des missions de défense nationale sur le littoral et de police en mer ; elle compte environ 1 200 personnels ;
la Gendarmerie de l'air ;
la Gendarmerie de la sécurité des armements nucléaires ;
la Gendarmerie prévôtale.

Services de soutien et organismes interarmées
Le Livre blanc 2008 et le processus dit de Révision générale des politiques publiques (RGPP) ont conduit à mettre en place une nouvelle architecture d'organismes interarmées au niveau local, avec notamment, la constitution progressive de bases de défense (BdD). 
Les bases de défense constituent l'échelon local de la chaîne interarmées des soutiens : elles couvrent une aire géographique au sein de laquelle se trouvent des groupements de soutien de bases de défense (GSBdD) et les formations ou organismes soutenus par les BdD. 
Les bases de défense sont rattachées au centre interarmées de coordination du soutien (CICoS), lui-même placé sous l’autorité du SCEM performance de l’EMA.
Les organismes interarmées (OIA) assurent des fonctions communes aux forces armées françaises. Les OIA sont soit directement rattachés au CEMA, soit rattachés à un de ses subordonnés. Ces organismes et services sont les suivants :
le centre interarmées de concepts, doctrines et expérimentations (CICDE) ;
le commandement interarmées de l'espace (CIE) ;
le commandement des opérations spéciales (COS) ;
le commandement pour les opérations interarmées (CPOIA) ;
la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI) ;
la direction de la maintenance aéronautique (DMAé) ;
la direction du Renseignement militaire (DRM) ;
le service du commissariat des armées (SCA) ;
le service des essences des armées (SEA) ;
le service d'infrastructure de la Défense (SID) ;
le service interarmées des munitions (SIMu) ;
le service de santé des armées (SSA)

Personnel des forces armées

Les Forces armées françaises d'active comprennent du personnel militaire d'active professionnel et du personnel civil. En 2018, les Forces armées comptent 206 317 militaires d'active et 61 287 personnels civils, soit un total de 267 604 hommes et femmes. À titre de comparaison, au sortir de la guerre froide en 1991, l'Armée française comptait 300 643 militaires de carrière, 241 716 appelés et 127 778 civils soit un total de 670 137 hommes et femmes. (Source)


Évolution des effectifs depuis 2006
La LPM 2009-2014 et la LPM 2014-2019 initiale poursuivent la réduction du format global des armées françaises entamée depuis la fin de la guerre froide.
La LPM 2009-2014 planifie une diminution de 14 % du nombre de personnels militaires et civils71. Cette déflation de l'effectif est en partie liée à la mise en œuvre du plan de réforme de l'organisation de la Défense lancé en 2008, axé sur la restructuration des soutiens sur un mode interarmées, qui permet de faire porter les trois quarts de la baisse d’effectif sur les soutiens, afin de préserver la capacité opérationnelle des armées72.
Durant la présidence de François Hollande, la LPM 2014-2019 initiale maintient cette trajectoire avec une baisse programmée de 12 % des effectifs, soit une déflation de 33 675 personnels civils et militaires. En 2014, les baisses d'emplois sont réalisées comme prévu, mais le contexte international conduit en juillet 2015 à actualiser la programmation militaire pour les années 2015-2019 et à limiter la déflation de l'effectif sur cette période à 6 918 emplois au lieu des 25 794 emplois initialement prévus. 
Ainsi, les effectifs sont stabilisés en 2015 au niveau bas atteint en 2014, et le plafond d'effectifs de 2016 est en hausse de 2 300 personnels par rapport à 2015, des baisses plus limitées que dans la LPM initiale étant cependant prévues pour les années 2017 à 2019. Une seconde actualisation de la LPM 2014-2019 est décidée en Conseil de défense le 6 avril 2016 en raison des menaces terroristes et de l'accroissement des opérations extérieures des Armées : au lieu des baisses prévues pour la période 2017-2019, une croissance des effectifs de respectivement 400 et 200 postes est inscrite dans les budgets de la défense de 2017 et 2018.
Le budget 2018 est le premier de la présidence d'Emmanuel Macron. Budget de transition avant la nouvelle LPM 2019-2024, il inclut la création de 500 postes supplémentaires, soit 300 de plus qu'initialement prévus. Le plafond d'emplois (PMEA) du PLF 2018 de la mission Défense est ainsi porté à 274 580 hommes et femmes. Conformément à la LPM, le budget 2019 prévoit la création de 450 postes supplémentaires.
En synthèse, entre 2014 et 2019, la baisse des effectifs de 33 675 prévue par la LPM est finalement limitée à 4 357 personnels civils et militaires.
Effectifs et politique de ressources humaines (2015-2020)
L'arrêt de la baisse des effectifs en 2015 et leur lente remontée depuis lors profite en premier lieu à l'Armée de terre dont les dotations en personnels entre 2015 et 2018 lui permettent d'assurer la montée en puissance de la force opérationnelle terrestre (FOT) à 77 000 hommes, conformément à la trajectoire fixée par l’actualisation 2015 de la LPM (soit 11 000 hommes de plus que le contrat opérationnel initial, issu du Livre blanc de 2013).
La priorité est surtout donnée au renforcement des capacités en matière de renseignement et de cyberdéfense, dont les effectifs progressent de près de 1 800 emplois entre 2014 et 2017. En 2018, les services du renseignement sont à nouveau augmentés de 850 postes pour atteindre 9 000 ETP. Les effectifs de cyberdéfense atteignent pour leur part 2 200 postes, soit un quasi-doublement en cinq ans, avec un objectif de 2 600 postes à terme. En 2018, le ministère des Armées lance un plan 2018-2022 d'accompagnement des familles et d'amélioration des conditions de vie des militaires.
En 2019, première année de la nouvelle loi de programmation militaire 2019-2025, les 450 nouveaux emplois créés bénéficient à nouveau essentiellement aux services de renseignement et à l'action dans l'espace numérique, au cœur duquel se situe la cyberdéfense. Pour 2020, le PLF de la mission Défense prévoit la création nette de 300 emplois avec toujours les mêmes priorités.
Les flux de personnel sont importants. Chaque année, environ 24 000 militaires entrent et autant sortent des armées, soit autour de 12 % des effectifs militaires. Ainsi en 2018, on compte 23 792 entrées dont 21 238 recrutements. Pour les personnels civils, les flux d'entrée et sortie sont en 2018 respectivement de 6 312 et de 5 109.
Cette même année, les effectifs militaires se répartissent entre 34 % de carrière et 66 % sous contrat. L'âge moyen de ces effectifs est de 42, & ans pour les premiers et de 28,6 ans pour les seconds, soit une moyenne d'ensemble de 33 ans.

Dépendance de l’armée
Le R.P.L. remettra l’armée française sur des bases solides, et bien françaises pour la rendre indépendante. Des usines de fournitures ferment en raison de l’incapacité totale des régimes politiques qui se succèdent depuis la fin de la présidence du Général de Gaulle.
 
À titre d’exemple, actuellement :

· La fabrication des pistolets Sigg-Sauer P2006 pour les forces de l’ordre est faite en Allemagne sous licence Suisse. Et Manurhin n’a plus de travail et va fermer.

· Les balles de nos armes militaires sont d’origine israélienne, plus de fabrications de munitions en France même pour l’armée !
 
On ne fabrique rien en France sinon que des intellectuels, des philosophes, des artistes, des administratifs, des intermittents… des chômeurs !













Et on demande aux français d'acheter Français ! Une seule chose, les cons sont bien fabriqués en France 

Renforcer ce qui existe 


Sur le plan militaire, le R.P.L. fera un effort particulier pour renforcer notre système de défense, face aux menaces extérieures certes, mais aussi, dans un premier temps intérieures.
 
Nos services de renseignement sont parfaitement informés sur les activités des terroristes infiltrés en France, mais malheureusement, il existe incontestablement une volonté politique, relayé par le système judiciaire, de les protéger. C’est ainsi que les forces de gendarmerie, ou de police, sont très souvent appelées à arrêter plusieurs fois de suite les mêmes individus en raison du laxisme des juges. Bien entendu, les associations autoproclamées antiracistes sont les premières à les accuser de racisme, appuyées en cela par la gauche bien pensante et moraliste, leurs leaders, comme Mélenchon, allant jusqu’à organiser des manifestations de soutien… Sans aller jusqu’à enfiler une djellaba, il faut le reconnaître, peut-être pour que l’on puisse bien le reconnaître parmi les manifestants !
 
Pour nous, la situation sera simple, aucun étranger n’aura le droit de faire de la politique en France, tous les faiseurs de troubles seront immédiatement reconduits à la frontière avec un tatouage discret pour les identifier si d’occasion, s’ils revenaient en France (l’accès leur sera interdit), Les forces de police intérieures auront pouvoir d’arrêter les activistes avant qu’ils passent à l’action, ce n’est pas après les attentats qu’il faut agir, mais avant, et qu’importe si c’est contraire à la convention des droits de l’homme aux yeux des moralistes, ce sera notre politique de soutien, et la presse n’aura plus à falsifier les noms de malfaiteurs, tous ne sont pas des Jean, Bernard, Paul, etc., et jamais de Rachid, Amar, Mohamed, ou autres, pour ne pas faire de vague comme disent les politicards au pouvoir depuis une bonne quarantaine d’années. Nous connaissons les résultats de cette lâcheté, de gauche comme de droite… Et après ces bons apôtres vont verser des larmes de crocodiles aux funérailles des victimes : Alors que ce sont eux qui sont responsables de l’origine et de la continuité de ces attentats ! Bien sûr, ils ont créé le plan vigie pirate, remarquable par son ridicule et son inefficacité… Mais ils ne manquent pas de porter atteinte aux libertés des citoyens ! Car en réalité, ces attentats forment un excellent prétexte pour la mise en place de lois de plus en plus liberticides que les Français n’accepteraient jamais dans une situation normale, une situation de sécurité, la situation que le R.P.L. rétablira rapidement, avec l’intervention de l’armée pour nettoyer les zones de non droit !
 
Soyez certain qu’avec le R.P.L. la France ne deviendra pas un État islamique, même si les musulmans qui vivent en France en travaillant et respectant nos lois ne seront pas inquiétés, il n’en sera pas de même pour ceux qui sont en France en pays conquit, vivant sans rien faire des aides sociales (toutes seront supprimées et laisser à la charge des employeurs de ces immigrés, si sans emploi, retour immédiat au pays) ! La sécurité des Français sera notre priorité absolue, et pour ce faire, ce sera le travail de l’armée : maintenir la sécurité et la paix en France, toutes les manifestations racistes seront interdites, y compris celles d’envahisseurs !
 
Pour la politique extérieure, la France assurera sa sécurité et son indépendance avec fermeté, mais ne viendra plus en aides à certains roitelets pour leur assurer leur maintien au pouvoir sur leurs populations. La France ne sera plus un gendarme du Monde et, dans la mesure du possible, entretiendra des relations amicales, voire de réciprocité.

Réaction d’un Général

Suite aux derniers événements survenus en France, relatif à l’assassinat d’un professeur d’Histoire — Géographie, s’élève enfin la voix d’un Général qui sait de quoi il parle.
 
Les paroles du président de la République sont certes appropriées, mais cela n’est que du vent. 
 
Chef de l’État, il devrait s’approprier les paroles et les conseils de ce Général sans se préoccuper des réactions politiques que pourraient avoir les Français. Il gagnerait en popularité… Et effacerait par-là même toutes les décisions plus ou moins saugrenues qu’il a prises depuis le début de ses quinquennats.
 
Quand le pays se meurt on appelle la LÉGION.
Il faut parfois écouter les militaires… Surtout quand ils parlent en connaissance de cause, ils savent mieux que les journalistes ce qu'est la guerre et QUI est l'ennemi. Et ils n'ont pas d'électorat à séduire, eux…
 
Alors, au lieu de les prendre pour des ringards, écoutons ce qu'ils ont à dire. Dans leur domaine de compétence, et tâchons d'en tenir compte.










Ça y est, même de hauts gradés commencent à en parler…
Général Antoine-Roch Albaladéjo Ancien De La Légion étrangère.
Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes. 
 
1° Ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans morts, sans prises d'otages, d’autres attentats, qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
 
 2° Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
 
3° Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :
 - Une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique… Ça se contrôle.
 - Des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, ça se sanctionne.
 - Des quartiers qui caillassent les représentants de l'État, qui rackettent les artisans, ça se neutralise.
 - De discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, ça se ferme. 
 - Des clandestins, ça s'expulse, surtous les délinquants.
 - Des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti-France, ça se supprime, et. On revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers. etc.

Et ne me dites pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite ! Il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !
 Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille ?
 Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par une autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs vœux, on se demande pourquoi, ce qui commence à faire peur.
 Mais je me trompe peut-être… J'aimerais tellement avoir tort…
 Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets. 
 Général Antoine-Roch Albaladéjo, Légion étrangère

Zone de Texte: Le rôle du ministère des Armées

À l’ère de la mondialisation, les notions de sécurité et de conflits ont évolué. Ce constat impose des réorientations stratégiques dans l’utilisation des moyens de défense au sein et à l’extérieur de notre pays.
La stratégie de défense et de sécurité nationale est aujourd’hui définie grâce à cinq grandes fonctions stratégiques : connaître et anticiper, prévenir, dissuader, protéger, intervenir. Dans ce cadre, le rôle du ministère des Armées est d’assurer la protection du territoire, de la population et des intérêts français. Il répond aussi à d’autres missions dans le cadre des accords et traités internationaux (OTAN) ou régionaux. (Europe de la défense).
Au-delà de ces missions, le ministère des Armées s’implique également dans des missions de service public. Ses moyens humains et matériels soutiennent ou suppléent les actions d’autres ministères, au quotidien ou dans l’urgence, sur le territoire national et à l’étranger.

 
 Les opérations mixtes, civiles et militaires, hors du territoire national
 Le cas le plus courant est celui d’opérations qui précèdent, accompagnent ou prolongent une action militaire, notamment pour la reconstruction ou la consolidation de la paix.
Jusqu’à la fin de la guerre froide, la coupure était nette entre les opérations militaires, les guerres et les opérations civiles et civilo-militaires. Cette séparation s’est estompée, au point qu’il n’est plus guère possible de concevoir une opération militaire qui ne serait pas accompagnée d’une action civile.

Ces opérations sont complexes et suscitent actuellement des réflexions doctrinales au niveau international. La stratégie de défense et de sécurité nationale a pour ambition de définir et développer pour la France une action globale des pouvoirs publics efficace et cohérente.

 
 Les opérations conduites sur le territoire national
 La défense du territoire national et de la population est une priorité majeure.
Au même titre que tous les organismes relevant de l’autorité de l’État, la force militaire est appelée à agir en soutien, en accompagnement ou en complément des forces et moyens civils spécialisés.
Les forces armées doivent pouvoir apporter leur concours auprès de l’État et de l’ensemble des pouvoirs publics (moyens et savoir-faire spécifiques) en cas d’urgence ou d’insuffisance des moyens civils, dans les cas de crise grave (catastrophe naturelle, accident technologique de grande ampleur, etc.).
Afin d’assurer ce type de missions, des moyens humains et matériels des forces armées sont donc potentiellement mis à contribution, pour protéger la population, les structures essentielles de l’État et les organismes, installations ou moyens civils sensibles. Suivant la nature du terrain (ville, campagne, mer, montagne, ciel) et l’ampleur des besoins, des militaires spécialisés interviennent en effet pour des actions spécifiques de service public.

Les missions de sécurité publique
Une participation aux systèmes d'information et d'alerte
En cas de situation exceptionnelle, le ministère de la Défense en synergie avec les autres ministères, met en place des missions de surveillance aérienne et maritime en parallèle du plan Vigipirate.
Sur le plan national, des bassins à risques sont identifiés (risques industriels, risques géologiques, etc.). Le ministère de la Défense se prépare sur le plan opérationnel à y engager ses forces à la demande.
Enfin, le ministère de la Défense met aussi ses moyens à disposition pour assurer la sécurité des personnes et s’implique directement dans le dispositif d’alerte-enlèvement d’enfant mineur (plan alerte-enlèvement).
Les missions de secours
Des militaires pour secourir en mer
Dans le cadre des conventions internationales, la France doit assurer le sauvetage en mer dans les eaux relevant de sa responsabilité. Le ministère de la Défense est donc impliqué dans les aspects opérationnels du sauvetage en mer, tandis qu’il revient au ministère des transports de l’organiser (Secmar).
Des militaires au service de la santé publique
Sous l’autorité du chef d’État-major des armées, le service de santé des armées (SSA) remplit une double mission, au profit des forces armées et de la santé publique. En complément de ses missions prioritaires pour le ministère de la Défense, il est engagé auprès des services ministériels suivants, en région notamment :
- Le ministère de l’Intérieur (soutien et missions médicales de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, du bataillon des marins pompiers de Marseille et des formations militaires de la sécurité civile de Brignoles et Nogent-le-Rotrou) ;
Le ministère des Transports (médecins militaires au sein du service de santé des gens de mer) ;
Le ministère des Affaires étrangères (mise à disposition des officiers et des sous-officiers pour des missions de coopération militaire et civile).
De plus, les hôpitaux d’instruction des armées (HIA) ont pour principale vocation le soutien des forces armées, ils concourent également au service public hospitalier. Assimilés par le ministère de la Santé à des centres hospitaliers et universitaires (CHU), ces hôpitaux sont en effet des établissements polyvalents de soins pour adultes. Ils se soumettent aux procédures de certification de la santé publique et sont ouverts à l’ensemble des assurés sociaux, sans lien avec le ministère de la Défense.
Sous l’autorité de l’État-Major des armées, les établissements hospitaliers militaires participent aux plans gouvernementaux de secours mis en œuvre pour faire face à un afflux massif de victimes : plans canicule, pandémie grippale (vaccination H1N1, Biotox).
Nos forces sont adaptées à la diversité de ces situations, à travers, notamment, le principe de différenciation constitutif du modèle d’armée prévu par le livre blanc. Le principe de différenciation consiste à équiper et entraîner prioritairement les forces de protection du territoire, les forces d’accompagnement de nos moyens de dissuasion, les forces de gestion de crise et les forces de coercition en fonction des exigences propres à leur mission et à les rendre ainsi plus performantes dans leur domaine d’action. 
Le terrorisme islamiste est-il soluble dans l'indifférence des citoyens ?

Avant la Seconde Guerre mondiale, un citoyen allemand qui faisait partie de l’aristocratie industrielle, possédait de grandes usines. Sous le règne du Troisième Reich, il fut avec sa famille dépouillé de ses biens et déporté. Il survivra. Longtemps après la fin de ce conflit destructeur, interrogé par un journaliste qui lui demandait à combien il estimait le nombre de citoyens allemands qui furent de véritables nazis durant ce conflit, il répondit :
 
Au début, peu de gens adhéraient au NSDAP (Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands) d’Hitler mais nombreux étaient ceux qui se réjouissaient du retour de la fierté allemande, du travail retrouvé à la suite de la crise de 1930 et de l’honneur de l’Allemagne qui avait été bafoué en 1918. En fait, la grande majorité des gens étaient surtout préoccupés par les soucis de tous les jours et peu de citoyens adhéraient réellement à ce parti politique surgi de nulle part.
 
Je fus l’un de ceux qui pensaient simplement que les S.A (SturmAbteilung ou Section d’assaut) étaient une bande de gamins cinglés et farfelus qui défilaient dans les rues en chemise brune tout en scandant des propos nationalistes et que, au demeurant, ils n’étaient pas vraiment dangereux. Beaucoup d’entre nous n’y firent guère attention et se contentèrent de les laisser jouer les petits soldats. Ces garçons étaient presque ridicules avec leurs mises en scène théâtrales et leur Hitler qui vitupérait derrière les micros durant ses rassemblements. Vous connaissez la suite :
 
Soudain, avant même que nous ayons pu réaliser, en trois ans ils nous possédèrent. Nous avions perdu toute indépendance et ce fut la fin de notre Vaterland (la Patrie) libre. Comme la presque totalité des citoyens allemands, ma famille perdit tout, nous fûmes déportés en camps de concentration et, quatre ans plus tard, les bombardements alliés détruisirent mes usines. Notre laxisme envers ces enragés nous a coûté la liberté de penser et de vivre.
 
Notre hymne national de l’époque, le Deutschland über Alles, (L’Allemagne au-dessus de tout) ne voulait plus rien dire. En 1950 il deviendra Einigkeit und Recht und Freiheit (Unité et Justice et Liberté) mais les cicatrices ne se refermeront sans doute jamais.
 
L’Union Soviétique était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, et pourtant Staline et le Parti Communiste furent responsables du meurtre d’environ trente millions de personnes. La majorité de ce peuple pacifique n’était pas concernée. L’immense population chinoise était tout aussi pacifique, mais Mao Tsé-Toung et les communistes tuèrent le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
 
Les Japonais, avant la guerre sino-japonaise et juste avant la seconde guerre, n’étaient pas un peuple belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l’Asie du Sud-Est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils, tués pour la plupart, à coups d’épée, de baïonnette ou même de simples pelles.
 
Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence assourdissant, se réfugiant derrière un éternel : Ce n’est pas ça l’Islam, notre croyance religieuse est basée sur l’amour et la tolérance ! Aujourd’hui, des experts et des têtes bien-pensantes, ne cessent de nous répéter aussi que l’Islam est la religion de la paix, et que les musulmans ne désirent que vivre en paix.
 
Bien que cette affirmation gratuite soit certainement vraie, elle est malheureusement totalement infondée. C’est une baudruche dégonflée et dénuée de sens, tout juste destinée à nous rassurer, et en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islamisme.
 
Car ce sont des fanatiques fondamentalistes qui gouvernent l’Islam, actuellement. Ce sont eux qui paradent par la terreur. Ils financent les cinquante conflits armés par le monde. Ce sont ces fanatiques qui assassinent systématiquement les infidèles et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique d’une violence terroriste sans limites. (Les massacres d’enfants, femmes et vieillards perpétrés en Israël (2024) prouvent qu’ils sont de nouveaux nazis !)
 
Ce sont les islamistes qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes les plus horribles. Ce sont les islamistes qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre. Ce sont les islamistes qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, démontre que la majorité pacifique, la majorité silencieuse y est étrangère et se terre en espérant que la prochaine bombe ou le coup de couteau et l’égorgement ne sera pas pour elle.
 
Les musulmans pacifiques deviendront involontairement nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme les Allemands, ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que leur liberté de penser et d’agir est définitivement bannie.
 
Les Allemands, les Arméniens, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, et beaucoup d’autres peuples tous épris de la Paix, sont morts parce que leur majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.
 
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les communistes et les homosexuels, je n’ai pas protesté parce que je n’étais ni communiste, ni homosexuel.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté Parce que je ne suis pas catholique non plus.
Et quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté Parce que je n’étais pas un soutien des syndicalistes.
Mais lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester…
 
De Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant allemand arrêté en 1937 et envoyé au camp de travail de Sachsenhausen. Transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, il survivra de cette incarcération et sera libéré du camp par les soldats américains en 1945.
 
On ne peut s’empêcher aussi de repenser à cette phrase d’un de nos scientifiques très célèbre, lui aussi allemand d’origine : Albert Einstein !


Une attaque à l’existence même de notre nation
Après la décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie de 47 ans, assassiné par un islamiste, le général Pierre de Villiers appelle le gouvernement à passer des déclarations aux actes. Il propose notamment de fermer les mosquées islamistes, d’expulser les imams radicaux et de reprendre le contrôle de nos frontières nationales.

Les faits sont têtus et la décapitation de ce professeur à Conflans Sainte Honorine constitue une étape de plus dans le délitement de notre pays. Qu’un professeur puisse être ainsi exécuté de sang-froid à la sortie de son collège, sur notre territoire, au titre de l’Islam n’est pas seulement un assassinat ; c’est une attaque à l’existence même de notre nation, de notre civilisation.

Permettez-moi d’abord de penser à sa famille, à ses proches, à ses collègues, à ses élèves, à toutes celles et ceux qui connaissaient et appréciaient ce professeur d’histoire géographie. La nouvelle est terrible et la peine inconsolable. Je sais par expérience combien il est difficile d’affronter la mort quand elle nous frappe aussi brutalement, aussi sauvagement.
 
Permettez-moi aussi d’encourager tous nos enseignants, où qu’ils soient. Ils portent en eux l’avenir de notre jeunesse, de notre pays. En aucun cas, nous ne devons céder à cette intimidation barbare. La peur est mauvaise conseillère.

Il est temps de fermer toutes les salles de prières islamistes non officielles et radicales. Je pèse mes mots : nous savons très bien où elles se situent, pour l’essentiel dans des cités, où un accord tacite règne entre les salafistes et les caïds. Mon expérience dans les banlieues me le confirme. Nous ne pouvons pas laisser tomber ceux qui continuent à se battre pour aider ces populations dans leur grande majorité de bonne volonté.

 L’heure est venue de corréler les paroles et les actes. Combien de lois, de décrets, de déclarations ont été prononcées depuis le 7 janvier 2015, date de la tuerie à Charlie Hebdo. Combien de plans ont été annoncés à grand renfort d’éléments de langage et de phases de communication. Seule la force fait reculer la violence. Le combat sera long. Encore faut-il le mener en acte. L’urgence est à l’action et non plus aux déclarations.

Il est temps de renvoyer dans leurs pays d’origine sans délai les imams radicaux, qui prêchent chaque vendredi des propos inacceptables et provocateurs, haïssant la France et endoctrinant une partie de leurs fidèles. Jusqu’à quand va-t-on supporter cela plus longtemps, avant que la population française elle-même ne cherche à se faire Justice ? Le mouvement de reconduite de ces radicaux est engagé, trop timidement et partiellement. Il faut assumer les risques.

 Il est temps d’aider la communauté musulmane de France à former les imams, comme cela se fait d’ailleurs dans certains pays. La Mauritanie est un exemple. Elle a réussi ainsi à contenir le terrorisme. Il faut accélérer les initiatives déjà prises en ce sens sur notre territoire. L’Islam de France doit aussi prendre ses responsabilités face à ce fléau du terrorisme au nom de cette religion. Il appartient aux pouvoirs publics de le lui rappeler à temps et à contretemps. On ne peut pas continuer comme cela. Seule l’inaction est infamante.

Il est temps aussi de mettre notre politique étrangère en cohérence avec cette menace mondiale dont on voit bien qu’elle est soutenue, financée et organisée par certains États bienveillants à l’égard des mouvements terroristes, dans leur diversité à la fois géographique et idéologique. Cette guerre est mondiale et la France a une voix particulière à faire entendre, bien au-delà de ses seuls intérêts économiques ou financiers.

Il est temps aussi de comprendre que le premier devoir d’un État est de protéger ses concitoyens, en donnant à celles et ceux qui en ont la charge les moyens de leur mission. Je pense en particulier aux services de renseignements, aux forces de sécurité, à tous ceux qui de près ou de loin participent à l’éducation de notre jeunesse.
Il est temps enfin de maîtriser notre destin, face aux phénomènes mondiaux de migrations massives auxquels nous sommes confrontés. L’Europe a sûrement une responsabilité majeure à remplir. Mais nul n’est mieux protégé que par soi-même. Nous ne pouvons pas continuer à accueillir sur notre territoire toute la misère du monde, première proie pour les islamistes radicaux. Nous devons revoir l’utilisation de nos frontières.

Pendant mes dix dernières années dans les armées, j’ai, à ma place, participé au combat contre le terrorisme islamiste, cette idéologie qui prône la barbarie, car cette dernière n’est pas un moyen mais une fin. Nos soldats, marins et aviateurs contribuent à cette défense de l’avant, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Ils méritent aussi d’en être remerciés. Cette guerre est mondiale. Elle vise la France prioritairement. Plus que jamais, nous devons retrouver notre unité et nous réconcilier, au-delà de nos diversités. L’amour de la France est notre espérance.
 
Général (2s) Pierre de VILLIERS
 par Alexandre Devecchio
 FIGAROVOX / TRIBUNE
 Source photo : Ministère des Armées


Périodes militaires de la Défense Nationale 

Le Service National Universel (SNU) s’adresse à tous les jeunes de 15 à 17 ans ; il répond à la volonté de renforcer la cohésion nationale de la jeunesse autour des valeurs républicaines et de promouvoir l’engagement citoyen des jeunes générations.
 Commentaires du R.P.L. 
Je ne m’étendrai pas sur ce genre de service national que le R.P.L. juge totalement inutile, pour ne pas dire franchement ridicule ! Il sera supprimé par le R.P.L. après un vote de confiance ! L’armée est une chose sérieuse qui n’a vraiment pas besoin d’un tel boulet, qui, de surcroît, est un véritable gaspillage.
Si Macron a envie de jouer au petit soldat pour imposer sa dictature, nous pas. Il est des choses beaucoup plus sérieuses que ces sortes de stages de vacances de 2 semaines, puis 12 jours, puis éventuellement de 3 mois, pour des jeunes qui, pour une large majorité, ne feront pas une carrière militaire ! Macron est sa clique ferait beaucoup mieux de consacrer cet argent à l’achat de matériel performant, et français !
Le service national conçu par le R.P.L., mis à part son caractère militaire quant à sa discipline, jouera un rôle important dans le domaine des services publics ! En fonction de leurs formations de base, dans la vie civile, les jeunes ayant une profession dans le travail de la maçonnerie, par exemple, seront affectés à la construction de villages de retraite, d’entretien des écoles, ou autres bâtiments en charge des municipalités, etc., pour réduire les charges fiscales.

Monde combattant
Proposées toute l’année au sein des trois armées, les périodes militaires offriraient aux jeunes de 16 à 30 ans une première expérience militaire. En effectuant un séjour d’une à quatre semaines au sein d’une unité militaire, les volontaires découvrent la vie en collectivité, la cohésion et le dépassement de soi. Elles permettent de découvrir ce qu’est l’esprit de défense, et tout ça en 3 semaines seulement !

Chaque année près de 13 000 jeunes effectuent une période militaire d’initiation ou de perfectionnement dans l’une des trois armées. Ce dispositif permet en outre à plus de 400 jeunes scolarisés dans des filières professionnelles d’effectuer leur stage de qualification professionnelle dans des unités partenaires de leur établissement scolaire.

Pour le R.P.L. ces périodes militaires sont inutiles, voire ridicules ! En effet, ce n’est pas en 3 semaines que l’on peut bénéficier d’une qualification professionnelle. Pour nous, des stages militaires seront prévus sur une durée de quatre mois, minimum, uniquement pour des volontaires désireux de faire une carrière militaire !

Recrutement
Aujourd’hui, les périodes militaires sont de deux sortes : les périodes militaires d’initiation (PMI) ou de perfectionnement (PMP). Ce genre de périodes ridicules sont sans intérêt pour un recrutement sérieux, et très coûteux pour les contribuables.

Pour nous, le recrutement pour les services des armées sera une chose sérieuse et non une sorte de colonie de vacances de quelques semaines. Les recrutements seront effectués par des centres spécialisés, directement par des militaires spécialement formés. Une période d’essais, si la candidature est acceptée, suivra la demande avec une incorporation provisoire, plus ou moins longue, en fonction de la qualification des candidats, et pour donner suite à ces stages de formation que les responsables militaires, pour donner suite à un examen, accepteront, ou non, les candidats.

Les recrutements pour l’armée seront sans rapport avec les périodes qui se pratiquent aujourd’hui !
 

 
La déontologie au ministère des Armées
Le ministère des Armées est un des principaux recruteurs de l'État avec l'embauche de 26 000 jeunes, militaires et civils, en 2020.
 
Avec la professionnalisation des armées, le recrutement du personnel militaire est confronté à une concurrence permanente sur le marché de l'emploi. Il s’agit désormais pour les armées d’attirer une ressource vers un métier caractérisé notamment par des sujétions d’affectation que ne connaît pas le secteur civil.
Pour cela, ces recrutements doivent promouvoir auprès de l’ensemble des jeunes, et particulièrement ceux issus de milieux modestes dans le cadre du plan égalité des chances, les valeurs portées par l’institution, des responsabilités rapidement confiées, les perspectives de promotion sociale qu’assurent les capacités de formation continue et la stabilité professionnelle. L'affectation dans l'emploi se fait selon les besoins du ministère, mais aussi en fonction du classement des lauréats, de leurs compétences et de leurs vœux.
La politique ministérielle du recrutement du personnel civil vise à favoriser la reconversion des militaires, le recrutement de travailleurs handicapés et les recrutements à caractère social au profit de jeunes gens en difficulté dans le cadre de l’égalité des chances. Le recrutement d’agents non titulaires, par sa souplesse et sa réactivité, constitue également un levier de gestion adapté pour répondre à des besoins techniques spécifiques.
 
Pour le R.P.L., conscient des valeurs très approximatives des tests psychotechniques, tout recrutement devra être suivi d’une période d’essais de 3 semaines avant d’être validé. Une prudence extrême sera à apporter aux candidats proches des milieux islamiques et/ou fréquentant des mosquées sous surveillance.
 
Cela étant précisé, tout militaire musulman qui refusera les ordres de sa hiérarchie lors d’opérations éventuelles en pays arabes, ou dans certains quartiers de France, sera immédiatement exclu : des actions d’oppositions, voire de regroupements à caractère religieux, se font de plus en plus courantes, la prudence et la fermeté seront de règle !
L’armée, une affaire de militaires !

Jean-Yves Le Drian, ancien professeur d’histoire, socialiste du clan Mitterrand, ne brille pas vraiment comme ministre des Armées, ce poste, à notre sens, devrait être tenu par un militaire sérieux ! Les Forces armées, couramment appelées l'Armée française, constituent la puissance militaire de la République française,
Elles sont chargées de la défense de la population, du territoire et des intérêts nationaux. Elles comprennent principalement les commandements et leurs états-majors, les trois armées (l'Armée de terre, la Marine nationale et l'Armée de l'air et de l'espace) ainsi que la Gendarmerie nationale, les services de soutien et les organismes interarmées.
Depuis la suspension par le président Jacques Chirac du service national pour tous les Français nés après le 28 février 1979, l'Armée française est devenue une armée de métier composée de militaires d'active professionnels, de militaires réservistes (anciens militaires du service actif ou volontaire issus du civil) et de civils, représentant un effectif global d'environ 270 000 personnels militaires et civils. La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne sont les trois États d'Europe occidentale ayant le plus gros budget militaire en valeur absolue. En décroissance rapide dans les années 1990 et graduelle après 2000, leurs dépenses militaires sont désormais à la hausse, depuis 2017 en Allemagne et depuis 2018 en France.
 Depuis le début des années 2010, les dépenses militaires de la Russie leurs sont supérieures. La France, le Royaume-Uni et la Russie sont les trois seuls États en Europe à posséder une force de dissuasion nucléaire. L'armée française était classée en 2017 deuxième en Europe derrière la Russie, et cinquième au niveau mondial. Selon une étude américaine, la France restera la principale puissance militaire en Europe (hors Russie) et dans les cinq premières mondiales dans les années 2030.
 
Les forces armées assurent la protection de la population, du territoire et des intérêts français contre les agressions armées et les autres menaces susceptibles de mettre en cause la sécurité nationale, dans le cadre des institutions de la Ve République et de la politique de défense et de sécurité nationale déterminée par le gouvernement. Au-delà de leurs missions premières, les forces armées participent aussi à de nombreuses missions de service public.
L'action des forces armées s'inscrit dans le cadre des traités et des accords internationaux qui engagent la France, notamment le traité de l'Union européenne et sa politique européenne de sécurité et de défense commune, ainsi que l'Alliance atlantique et son organisation militaire, l'OTAN.
 
 Vu le délabrement de certains matériels, augmenter le budget de l’armée sera nécessaire à leurs remplacements.
Concernant les traités internationaux, tout sera à revoir. La France sortira de l’Europe et devra être de nature à assurer sa propre défense, sans avoir à financer celle de pays qui nous méprisent, ni à défendre les intérêts de quelques roitelets qui oppriment leurs populations ; être Bon, oui, mais avec un B et non un C !


Dispositions constitutionnelles

La constitution de la Ve République définit les principes de répartition des pouvoirs en matière de défense nationale.
De par l'article 15 de la Constitution, le Président de la République est le chef des armées. Il préside le conseil et comité supérieur de la Défense nationale et ses formations spécialisées restreintes. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Il décide l'emploi des forces et détient à cet effet la responsabilité et le pouvoir d'engager le cas échéant les forces nucléaires.
Les articles 20 et 21 de la Constitution placent les Forces armées sous la direction exclusive du Gouvernement : le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de la force armée (art. 20) ; le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il nomme aux emplois militaires. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres (art. 21). 
Le Premier Ministre est le garant de l'action gouvernementale dans tout le champ de la défense et de la sécurité nationale. Il s’appuie sur le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), qui coordonne la préparation et s’assure de la mise en œuvre des mesures concourant à la stratégie de sécurité nationale. Le ministère des Armées est responsable de la préparation et de la mise en œuvre de la politique de défense. Il est en particulier chargé de l'infrastructure militaire comme de l'organisation, de la gestion, de la mise en condition d'emploi et de la mobilisation des forces armées.
Le Parlement est associé à la définition de la stratégie de sécurité nationale. Les interventions extérieures des forces armées font l'objet d'une procédure d'information et, pour une durée supérieure à quatre mois, d’une autorisation par le Parlement en vertu de l'article 35 de la constitution.
Lois de programmation militaire.
Tous les cinq ans depuis 1960, une Loi de programmation militaire (LPM) fixe les objectifs de la politique de défense et la programmation financière qui en découle. Instaurée avec la Ve République, elle permet d'inscrire dans une vision à moyen terme les moyens des Forces armées.
Sous la présidence de N. Sarkozy, la LPM 2009-2014 fait suite au Livre Blanc de 2008. Selon la même logique, le Président Hollande procède à la publication d'un nouveau Livre Blanc en avril 2013, qui fournit le cadre de référence à l'élaboration de la douzième LPM 2014-2019. Celle-ci est actualisée à l'été 2015 pour prendre en compte la dégradation du contexte international dans le budget 2016 de la Défense. Les attentats du 13 novembre 2015 conduisent à arrêter la diminution des effectifs des Armées et à décider des mesures additionnelles de financement lors d'un Conseil de défense le 6 avril 2016. Le projet de la LPM 2019-2025 est rendu public en février 2018.

Cadre stratégique 
La politique de défense concourt avec les autres politiques publiques à la stratégie de défense et de sécurité de la France, qui a pour objet d'identifier l'ensemble des stratégies de réponse aux menaces et risques qui pèsent sur la France. Les enjeux de défense et de sécurité nationale sont réévalués périodiquement afin de tenir compte des évolutions du contexte international, des menaces, des techniques et des ressources financières du pays. Depuis 2008, les deux livres blancs successifs et la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale 2017 prennent en compte cette définition large de la défense et de la sécurité nationale, introduite en 2009 dans le code de la Défense.
La politique de défense a pour objet d'assurer la protection de la population, du territoire et des intérêts nationaux contre les agressions armées de toutes natures, conventionnelles, hybrides ou numériques. Elle définit les priorités, les missions et les moyens des forces armées, en cohérence et en synergie avec les autres politiques publiques, notamment conduites par le ministère de l'Intérieur et celui des Affaires étrangères. Elle est élaborée par le Gouvernement, discutée au Parlement et formalisée dans une Loi de programmation militaire (LPM) pluriannuelle.
Livres Blancs et Revue stratégique de défense et de sécurité nationale
De 1972 à 2013, quatre Livres Blancs sur la défense ont été publiés. Le premier en 1972 prend en compte le choix de la France de se doter d'une dissuasion nucléaire indépendante. En 1994, le deuxième Livre Blanc répond aux conséquences de l'effondrement du bloc communiste en Europe et à la fin de la guerre froide. Le troisième, en 2008, prend en compte les nouvelles formes de guerre, les menaces terroristes et le développement des opérations extérieures. Le quatrième, élaboré en 2013, tire les conséquences des évolutions récentes : la montée des tensions régionales au Levant, au Moyen-Orient et en Asie, le retour de la Russie sur la scène internationale, et la montée du cyberterrorisme. 
Fin 2017, la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale analyse les évolutions du contexte stratégique mondial, les nouvelles menaces qui pèsent sur la sécurité du pays et pose les principes de la stratégie de défense pour les prochaines années.
La stratégie de défense de la France repose depuis l'origine de la Ve République sur les grands principes édictés par le général de Gaulle puis adaptés aux évolutions du Monde par les Présidents successifs. L'autonomie stratégique de la France est le premier de ces principes parce qu’elle conditionne l’exercice de la souveraineté et de la liberté d’action du pays ; dans un système international marqué par l’instabilité et l’incertitude, la France veut conserver sa capacité à décider et à agir seule pour défendre ses intérêts. Condition essentielle à la crédibilité de l'action de la France et à la protection des intérêts, le maintien sur le long terme d'une dissuasion nucléaire indépendante constitue un deuxième pilier intangible de la stratégie de défense de la France. La Revue stratégique de 2017 confirme qu'elle continuera de reposer sur deux composantes complémentaires, aéroportée et océanique, dont la modernisation sera financée dans la prochaine LPM 2019-2025. Le troisième principe est l'inscription de l'action de la France dans la Politique de sécurité et de défense commune européenne (PSDC) et dans l'OTAN, ce qui constitue l'infléchissement le plus notable de la stratégie de défense historique du général de Gaulle.
Depuis la fin de la guerre froide, la France donne la priorité à la non-prolifération des armes nucléaires : elle signe en 1992 le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires entré en vigueur en 1970. Après une série de six derniers essais nucléaires réalisés en 1995 et début 1996 à Moruroa, la France est l'un des premiers États qui signent en septembre 1996 le traité d'interdiction complète des essais nucléaires. Par ailleurs, la France fait partie des premiers États signataires de la convention sur l'interdiction des armes chimiques ouverte à la signature en 1993 et entrée en vigueur en 1997. Elle joue aussi un rôle moteur dans l'adoption de la Convention d'Ottawa sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction de 1997.
Fonctions stratégiques des Armées
Les Forces armées ont pour missions d'assurer la dimension de défense de la politique de défense et de sécurité nationale de la France qui repose sur cinq fonctions stratégiques :
La connaissance et l'anticipation, qui permet l’anticipation stratégique et conditionne l’efficacité opérationnelle des forces, grâce notamment au renseignement et à la prospective ;
La dissuasion nucléaire, qui a pour objet de protéger la France contre toute agression d’origine étatique contre ses intérêts vitaux ;
La protection, dont l'objectif est de garantir l’intégrité du territoire et d'assurer aux Français une protection efficace contre l’ensemble des risques et des menaces dont l’effet pourrait être majeur, de préserver la continuité des grandes fonctions vitales de la Nation et de conforter sa résilience ;
L’intervention extérieure et ses trois objectifs : assurer la protection des ressortissants français à l’étranger, défendre les intérêts stratégiques de la France et de ses alliés, et exercer ses responsabilités internationales ;
La prévention qui inclut aussi bien l’élaboration de normes nationales et internationales que la lutte contre les trafics, le désarmement et la consolidation de la paix.
Si toutes ces fonctions stratégiques ont un caractère interministériel, les forces armées portent l'essentiel des fonctions de dissuasion nucléaire, de protection et d'intervention extérieure.
Ces cinq fonctions stratégiques figurent pour la première fois dans le Livre Blanc de 2008. Elles sont reprises dans le Livre Blanc de 2013 qui met davantage l'accent sur leur complémentarité et sur l'importance que revêtent les renseignements, l'action diplomatique et humanitaire ainsi que le multilatéralisme et les alliances internationales pour assurer la défense et la sécurité de la France.
La Revue stratégique de défense et de sécurité nationale de fin 2017 reprend également à son compte cette typologie de cinq fonctions stratégiques.
Modèle d'armée complet
Au nom de l'autonomie stratégique, la France a historiquement toujours choisi de continuer à disposer d'un modèle d'armée complet, sans impasse majeure en continuité, la Revue stratégique 2017 stipule que pour assurer les missions qui leur sont dévolues au titre de ces cinq fonctions stratégiques les armées françaises devront être capables d’opérer sur tout le spectre, ce qui justifie le maintien d’un modèle d’armée complet et équilibré, condition de l’autonomie stratégique française. Cette ambition structurante a été réaffirmée par les Livres blancs sur la défense et sur la sécurité nationale de 2008 et 2013. 
Le Projet de loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit un accroissement des budgets consacrés à la défense pour maintenir en condition et moderniser ce modèle d’armée complet et équilibré à l’horizon 2030 ; pour autant, il est peu probable selon l'IRIS que cet effort budgétaire soit suffisant pour à la fois renouveler le matériel usé par de très nombreuses opérations extérieures, combler les lacunes capacitaires à court terme et éviter que d'autres lacunes s'accroissent dans les prochaines années.
Alliances et coopérations internationales
Les alliances et partenariats de la France dans le domaine de la défense constituent une dimension essentielle de la stratégie de défense de la France et des modalités d'équipement, de préparation et d'engagement des forces armées françaises. Dans son Introduction, le Livre Blanc 2013 stipule que nos partenaires et alliés sont confrontés aux mêmes risques et aux mêmes menaces que nous, et nous devons avec eux construire les solidarités et rechercher les capacités communes qui correspondent aux interdépendances qui nous lient. Le R.P.L. entend redonner à la France son autonomie totale (revoir nos traités)
Le Livre Blanc 2013 affirme : notre stratégie de défense et de sécurité nationale ne se conçoit pas en dehors du cadre de l’Alliance Atlantique et de notre engagement dans l’Union européenne. Pour le R.P.L., la France renforcera son système de défense mais la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) ne fera plus partie intégrante de la politique de l'Union européenne ! L’armée française sera sous le commandement exclusif de l’État français. L’argent gaspillé avec l’Europe sera consacré au renforcement de l’armée française, compter sur des puissances étrangères pour assurer notre sécurité présente vraiment trop de risques. La France doit redevenir indépendante et libre de ses faits et gestes. Des accords seront possibles, mais une intégration, certainement pas !
La stratégie de défense et de sécurité nationale de la France vise à combiner les aspects les plus positifs de son autonomie stratégique, de son engagement plein dans l'Alliance Atlantique et son organisation militaire, l'OTAN, et de son volontarisme à l’égard du développement d'une Politique de sécurité et de défense commune ambitieuse de l’Union européenne. C’est là la position des proeuropéens, mais ce n’est pas la nôtre, la France n’aura plus à jouer les gendarmes du Monde 
Le R.P.L. est partisan d’une politique pacifique, laissant les États libres de s’organiser comme bon leurs semblera, dans la mesure où elles ne mettront pas l’intégrité de la France en danger, mais si la France venait à être menacée, elle sera en mesure de se défendre (fort renforcement de la force de dissuasion, plus de commandements confiés à des doubles nationaux ni à des Français fraîchement naturalisés ou sympathisants islamiques : introduire des éléments ennemis au sein même de notre système de défense ne sera pas accepté) !
Ces deux alliances fortes et les engagements de défense collective qu'elles portent serait aussi pour la France un levier d'atteinte de ses ambitions géostratégiques mondiales dans un contexte de ressources nationales fortement contraintes, selon les proeuropéens ! 
Pour le R.P.L., notre ambition première sera de rétablir la paix et la sécurité au sein de notre territoire, un énorme travail, vu son état actuel, ensuite, nous envisagerons, mais nous ne nourrissons aucune ambition telle que celle de l’Union européenne, nous leur laissons volontiers leur mégalomanie, mais si nous respecteront tous les États en les laissant libre de s’organiser comme bon leur semblera, aucun n’aura intérêt à nourrir l’intention de venir nous dicter leurs lois au mépris des nôtres. Notre politique militaire sera orientée en ce sens !

Coopérations dans le cadre de l'UE
Le Projet de LPM 2019-2025 postule que le renforcement de notre autonomie stratégique passe en particulier par un renforcement de l’Europe de la défense, au moyen de propositions pragmatiques et concrètes et par les relations bilatérales, en particulier sur les volets opérationnel et capacitaire, comme celles développées avec l'Allemagne à travers les conseils franco-allemand de défense et la brigade franco-allemande, ou avec le Royaume-Uni via les traités de Lancaster House.
Le nouvel élan donné par l'UE en 2016 et 2017 aux questions de sécurité et de défense, concrétisé par la création d'un Fonds européen de la défense (FED) et par l'activation de la Coopération structurée permanente conduisent à davantage mutualiser les efforts de recherche et développement (R&D) en amont et à multiplier les projets d'équipement de nos forces armées en partenariat avec d'autres États membres de l'UE. Le Projet de LPM 2019-2025 prévoit qu'à l’exclusion des programmes relevant directement de la souveraineté nationale, les programmes d’équipement lancés au cours de la LPM 2019-2025 seront prioritairement conçus dans une voie de coopération européenne
Toutes ces initiatives européennes resteront sans suite avec l’indépendance totale de la France, comme le conçoit le R.P.L., considérant qu’avec une politique sérieuse, la France est parfaitement capable d’assurer sa défense elle-même. Tout ceci sera à revoir, mais notre liberté d’action et la fin des gaspillages entrent dans nos priorités ! Il va de soit également que notre indépendance nationale passe également par celle de notre défense nationale, donc de notre armée, il sera hors de question de confier notre défense et notre armement à une autre nation. Ceci étant, il nous parait raisonnable de se montrer des plus prudent en matière d’alliance !
Autres alliances : La France est aussi membre de l'organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
 L'origine, la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) est un forum de dialogue Est-Ouest réuni dans l'objectif de favoriser la sécurité, la paix et la coopération en Europe, dans le contexte plus général de la détente entre les deux blocs, une situation du passé ! 
Dans la pratique, il s’agit plus d’un tigre de papier sans efficience réelle (voir les problèmes de l’Ukraine) qui permet à quelques centaines de fonctionnaires de vivre grassement sans se tuer au travail ! Le R.P.L approfondira ce traité, et le rejettera probablement, avec sa sortie de l’Europe : l’heure ne sera plus celle d’incessantes discussions stériles pour le plaisir de quelques diplomates en manque d’imagination, mais celle d’actions efficientes et propres à notre défense. Il ne faut surtout pas oublier la valeur d’anciens traités de paix (Pour en connaître les résultats) La création d’une force de dissuasion est la meilleure des solutions, à condition de rester française, ce qui n’est plus le cas avec l’Europe !
Contrats opérationnels d'engagement des forces armées
La LPM 2019-2024 définit les capacités d'engagement des armées françaises sous la forme d'une liste de contrats opérationnels qu'elles doivent être capables de remplir au regard des cinq fonctions stratégiques, et qui correspondent à des missions permanentes ou à des missions non permanentes d'intervention à l'extérieur des frontières, en réponse à différents types de situations de crise ou de guerre. Pour la dissuasion nucléaire, les armées assurent une posture permanente de veille des deux composantes, océanique avec un SNLE opérationnel en mer, et aéroportée avec des avions Rafale armés de l'ASMPA nucléaire.
En matière de protection, le contrat pour l'Armée de terre est de pouvoir fournir jusqu'à 10 000 militaires pour contribuer à la protection du territoire contre la menace terroriste, pérennisant ainsi le dispositif Sentinelle. (Un dispositif qui a prouvé son inefficacité à plusieurs reprises, pour le R.P.L. ce sera une opération de force en profondeur, confiée à l’armée, en France même, avec rapatriements massifs des semeurs de trouble, sans passer par des juridictions complaisantes et autres considérations gauchisantes complices. L’Algérie s’était débarrassée des Français à la fin des années cinquante, nous prendrons exemple sur elle, tout simplement, mais en faisant moins de morts, si possible, aucun !
La fonction de protection s’articule aussi autour des postures permanentes de sûreté aérienne et de sauvegarde maritime, qui sont des missions traditionnelles de l'armée de l'air et de la marine nationale. Enfin, un dispositif de cyberdéfense est assuré par le COMCYBER mis en place en 2017.
Dans le domaine de la connaissance et de l'anticipation, une posture permanente de renseignement stratégique est assurée, qui s’appuie sur des moyens humains et techniques (satellites, renseignement humain, traitement de l'information, cyberdéfense, en forte augmentation. En matière de gestion des crises et d’intervention extérieure, la LPM 2019-2024 prévoit : les armées pourront être engagées dans la durée et simultanément sur trois théâtres d’opérations, avec la capacité à assumer le rôle de nation cadre sur un théâtre et à être un contributeur majeur au sein d’une coalition Cette exigence se traduit en volume cumulé de forces déployables de la manière suivante :
· Des états-majors interarmées projetables ;
· Armée de terre : elle doit être capable de projeter à l'étranger 15 000 hommes en cas d’événement majeur et pour une durée limitée. Pour des crises plus régionales, plus proches de nous, un premier échelon national d’urgence prévoit une force interarmées de réaction rapide (FIRI) avec 5 000 hommes en alerte permanente, dont 2 300 projetables sous une semaine. Sur la durée, elle doit pouvoir engager l’équivalent d’une brigade terrestre en opérations extérieures, sur deux ou trois théâtres différents soit 6 000 à 7 000 hommes.
Marine nationale : un groupe aéronaval et une force sous-marine ; Armée de l'air : 45 avions de combat.
 
 En résumé : Au regard de l’état des forces armées françaises, le R.P.L. n’entend pas tout détruire mais simplement effectuer de sérieuses restaurations et faire le maximum pour remettre le commandement de nos unités entre les mains de militaires français tout en effectuant une sérieuse analyse de certains traités et arrêter certains gaspillages par des actions sans intérêts pour la France. Redonner à l’armée française un maximum d’indépendance sera notre objectif. 
 
Une telle remise en ordre sera confiée aux conseillers d’État des forces armées, tous élus par leurs pairs, ils seront les mieux placés pour traiter un tel sujet.
Organisation des forces armées
Placées sous le commandement des états-majors, les forces armées comprennent les trois armées, l'Armée de terre, la marine nationale et l'armée de l'air, la gendarmerie nationale, ainsi que les services de soutien et les organismes interarmées. Le R.P.L. n’apportera aucun changement à ce niveau (sauf pour les missions au service de l’Europe qui seront supprimées).
Commandement des forces armées
Le chef d'État-Major des armées (CEMA) est responsable de l'emploi des forces et assure le commandement des opérations militaires. Il a autorité sur :
les chefs d'état-major des trois armées, Terre, Air et Mer ;
les commandants supérieurs en outre-mer ;
les commandants des forces françaises à l'étranger ainsi que leurs états-majors interarmées ;
les commandants de zone de défense et de sécurité.

Pour l'exercice de ses attributions, il dispose notamment de :
l'état-major des armées placé sous les ordres d'un officier général, major général des armées, qui seconde et supplée le CEMA dans l'exercice de ses fonctions ;
la direction du Renseignement militaire ;
services à compétence nationale, 
services de soutien interarmées 
d'organismes interarmées (OIA).
Au sein de l'état-major des armées, le sous-chef état-major (SCEM) opérations est responsable de la veille stratégique permanente, de la contribution à l’anticipation stratégique, de la planification pré-décisionnelle et opérationnelle ainsi que de la conduite des opérations dont le commandement est confié au CEMA. 
Il dispose notamment du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) qui assure la planification et la conduite des opérations extérieures et intérieures, du Commandement pour les opérations interarmées, du Commandement interarmées de l'espace, de la division emploi des forces, et de la division forces nucléaires 
Le SCEM plans participe à la définition et à la réalisation du modèle d’armée et des capacités de défense qui y sont rattachées. À ce titre, il conduit les travaux d’élaboration de la planification et de la programmation militaire ainsi que son actualisation. Le SCEM performance veille à la cohérence et à la performance de l'organisation générale et du fonctionnement des armées, directions et services et OIA subordonnés au CEMA
L'officier général relations militaires internationales et l'officier général commandant de la cyberdéfense sont également rattachés au major général des armées.
Double chaîne de commandement : opérationnelle et organique
Dans les trois armées, la préparation des forces relève du commandement organique et leur emploi du commandement opérationnel. Le commandement organique, qui prépare les forces à l'action, est de la responsabilité du chef d'état-major de chacune d'elles. Le commandement opérationnel, qui les emploie, est de la responsabilité du chef d'état-major des armées et des commandements opérationnels qui lui sont subordonnés.
Armée de terre
L’Armée de terre concourt aux fonctions stratégiques de la politique de défense. Elle contribue à la fonction connaissance et anticipation à travers le renseignement et la prospective, indispensables à une prise de décision libre et souveraine. 
Elle joue un rôle primordial dans la protection des Français contre l’ensemble des risques et des menaces, en particulier le terrorisme et les cyber-attaques, que ce soit à l'intérieur ou hors du territoire national, et dans la prévention des crises par le repositionnement de ses forces à l’étranger. L'Armée de terre participe avec les autres armées à l'intervention extérieure, notamment en Afrique. En 2017, sur les 77 000 militaires constituant la force opérationnelle terrestre (FOT) projetable, environ 20 000 sont déployés en permanence en posture opérationnelle, en France et à l'étranger.
Le chef d’état-major de l’Armée de terre exerce, sous l’autorité du chef d’état-major des armées, le commandement organique sur l’ensemble des formations de l’Armée de terre. Depuis le 1er juillet 2016, dans le cadre du plan Au contact, l'Armée de terre est organisée autour de :
Grands commandeurs de niveau corps-d’armée : 
le commandant des forces terrestres (CFT), 
la direction des ressources humaines de l'Armée de terre (DRHAT), 
le directeur central de la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (DC SIMMT) 
les commandants territoriaux de zone Terre (COM ZT) ;
Treize commandements de niveau divisionnaire, parmi lesquels 
le commandement terre pour le territoire national (créé à l'occasion), 
le commandement des forces spéciales terre, 
le commandement de l’aviation légère de l’Armée de terre, incluant une brigade d'aérocombat, 
les commandements de la 1re division (1re DIV) à Besançon et de la 3e division (3e DIV) à Marseille.
Le commandement des forces terrestres (CFT) a pour missions d’assurer pour le CEMAT : 
le commandement, 
la formation, 
l’entraînement et la préparation à l’engagement des forces terrestres afin de lui permettre d’honorer les contrats opérationnels de l’Armée de terre. 
Il dispose des deux divisions interarmes formant la force Scorpion (1re DIV et 3e DIV) et de commandements spécialisés.
La France est nation cadre de deux états-majors multinationaux de niveau Corps d'armée certifiés par l'OTAN. Le Corps de réaction rapide-France (CRR-Fr) situé 
 Lille. 
Le corps de réaction rapide européen (ou Eurocorps) basé à Strasbourg, sera supprimé par le R.P.L. (Sortie de la France de la dictature européenne).
La France dispose d'une brigade parachutiste d'assaut et d'urgence
Au 01 janvier 2019, l'Armée de terre compte 114 847 militaires dont 14 040 officiers, 38 852 sous-officiers, 61 525 militaires du rang et 430 volontaires. Le nombre de civils est de 7 960.

Marine nationale
La Marine nationale contribue principalement aux fonctions stratégiques de dissuasion nucléaire, de protection et d'intervention extérieure. 
Relevant de la Marine, la composante océanique de la dissuasion nucléaire dispose de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) dont au moins un est à la mer en permanence depuis 1972. 
La Marine assure la protection des côtes de la métropole et outre-mer, de la zone économique exclusive de la France et des routes maritimes par lesquelles transitent l'essentiel du commerce international ; elle effectue des missions de police, de sauvetage, de protection des ressortissants français ou encore de lutte contre les trafics illicites. 
Enfin, la Marine joue un rôle important dans les opérations extérieures de la France, grâce aux capacités de projection de forces dans la durée et à longue distance que lui permettent le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle et le groupe amphibie autour des trois bâtiments projection et de commandement (BPC) de classe Mistral.
Le chef d'état-major de la Marine (CEMM) assure la préparation opérationnelle des forces placées sous son autorité ; il est responsable, pour la Marine, du recrutement, de la formation initiale, de la discipline, du moral et de la condition des militaires. Il dispose de l'État-major de la Marine, de la Direction du Personnel militaire de la Marine, des commandants d'arrondissement maritime territoriaux et d'états-majors organiques par nature de forces :
la force d'action navale (ALFAN) ;
les forces sous-marines, incluant la force océanique stratégique (ALFOST) ;
la force de l'aéronautique navale (ALAVIA) ;
les fusiliers marins et commandos marine (ALFUSCO) ;
la Gendarmerie maritime (COMGENDMAR) 
le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM).

Les éléments de forces de la Marine déployés en opérations militaires sont placés sous l'autorité des commandants de zone maritime, subordonnés au CEMA. 
Pour les opérations relevant de l'action de l'État en mer, les moyens déployés sont placés sous l'autorité des Préfets maritimes subordonnés au Premier ministre.
 Un même officier général de marine exerce les deux fonctions de préfet maritime et de commandant de zone maritime.
La France est nation cadre de l'État-major de force aéro-maritime français de réaction rapide (FRMARFOR), constitué pour prendre le commandement sous faible préavis d’une composante maritime multinationale (OTAN, Union Européenne, coalition). FRMARFOR fait partie des structures qualifiées pour opérer au sein de la force de réaction rapide de l’OTAN (NRF).
Pour remplir toutes ses missions, la Marine est présente en permanence dans trois principaux ports militaires en France (Toulon, Brest et Cherbourg) et dans huit bases navales outre-mer et à l'étranger (Abou Dhabi et Djibouti).
Au 01 janvier 2019, la Marine nationale compte 35 113 militaires dont 4 559 officiers, 23 043 sous-officiers, 6 775 militaires du rang et 736 volontaires. Le nombre de civils est de 2 671.

Armée de l'air et de l'espace
Le chef d’état-major de l’Armée de l'air exerce, sous l’autorité du chef d’état-major des armées, le commandement organique sur l’ensemble des formations de l’Armée de l'air. 
Il dispose de l'état-major de l'Armée de l'air, de la direction des ressources humaines de l'Armée de l'air, du service industriel de l'aéronautique (SIAÉ), de services d'expertise et d'études et de trois commandements par nature de forces :
le commandement des forces aériennes stratégiques (CFAS) ;
le commandement des forces aériennes (CFA) ;
le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).
Au 1er janvier 2019, l'Armée de l'air compte 40 531 militaires dont 6 413 officiers, 23 695 sous-officiers, 10 065 militaires du rang et 158 volontaires. Le nombre de civils est de 5 312.

Gendarmerie nationale
La Gendarmerie nationale est une force armée instituée pour veiller à l'exécution des lois et au maintien de l'ordre. 
Sans préjudice des attributions de l'autorité judiciaire pour l'exercice de ses missions judiciaires, et de celles du ministre de l'Intérieur pour l'exercice de ses missions civiles, la Gendarmerie nationale peut être ponctuellement placée sous l'autorité du ministre de la Défense pour l'exécution de ses missions militaires, par exemple lorsqu'elle participe à des opérations des forces armées à l'extérieur du territoire national.
La gendarmerie nationale est toutefois globalement rattachée au ministère de l'Intérieur depuis une loi de 2009. Le texte la définit comme une force armée instituée pour veiller à la sûreté et à la sécurité publiques mais dispose son rattachement organique et opérationnel au ministère de l’Intérieur alors qu’auparavant elle n’était placée sous son autorité que pour emploi Le texte préserve toutefois les grandes spécificités militaires du statut de gendarme.
Quelques unités spécialisées relèvent toutefois de manière permanente du ministère de la Défense. Plusieurs formations spécialisées de la gendarmerie nationale sont placées de manière permanente pour emploi auprès du ministre de la Défense :
la Gendarmerie maritime, qui assure des missions de défense nationale sur le littoral et de police en mer ; elle compte environ 1 200 personnels ;
la Gendarmerie de l'air ;
la Gendarmerie de la sécurité des armements nucléaires ;
la Gendarmerie prévôtale.

Services de soutien et organismes interarmées
Le Livre blanc 2008 et le processus dit de Révision générale des politiques publiques (RGPP) ont conduit à mettre en place une nouvelle architecture d'organismes interarmées au niveau local, avec notamment, la constitution progressive de bases de défense (BdD). 
Les bases de défense constituent l'échelon local de la chaîne interarmées des soutiens : elles couvrent une aire géographique au sein de laquelle se trouvent des groupements de soutien de bases de défense (GSBdD) et les formations ou organismes soutenus par les BdD. 
Les bases de défense sont rattachées au centre interarmées de coordination du soutien (CICoS), lui-même placé sous l’autorité du SCEM performance de l’EMA.
Les organismes interarmées (OIA) assurent des fonctions communes aux forces armées françaises. Les OIA sont soit directement rattachés au CEMA, soit rattachés à un de ses subordonnés. Ces organismes et services sont les suivants :
le centre interarmées de concepts, doctrines et expérimentations (CICDE) ;
le commandement interarmées de l'espace (CIE) ;
le commandement des opérations spéciales (COS) ;
le commandement pour les opérations interarmées (CPOIA) ;
la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI) ;
la direction de la maintenance aéronautique (DMAé) ;
la direction du Renseignement militaire (DRM) ;
le service du commissariat des armées (SCA) ;
le service des essences des armées (SEA) ;
le service d'infrastructure de la Défense (SID) ;
le service interarmées des munitions (SIMu) ;
le service de santé des armées (SSA)

Personnel des forces armées

Les Forces armées françaises d'active comprennent du personnel militaire d'active professionnel et du personnel civil. En 2018, les Forces armées comptent 206 317 militaires d'active et 61 287 personnels civils, soit un total de 267 604 hommes et femmes. À titre de comparaison, au sortir de la guerre froide en 1991, l'Armée française comptait 300 643 militaires de carrière, 241 716 appelés et 127 778 civils soit un total de 670 137 hommes et femmes. (Source)

 Avec environ 426 265 personnes composant son personnel en 2024, dont des militaires et des civils, l’armée française est un acteur clé sur la scène internationale. Mais comment se répartit ce chiffre entre les différentes branches de l’armée ? Avec environ 426 265 personnes composant son personnel en 2024, dont des militaires et des civils, l’armée française est un acteur clé sur la scène internationale. 

Évolution des effectifs depuis 2006
La LPM 2009-2014 et la LPM 2014-2019 initiale poursuivent la réduction du format global des armées françaises entamée depuis la fin de la guerre froide.
La LPM 2009-2014 planifie une diminution de 14 % du nombre de personnels militaires et civils71. Cette déflation de l'effectif est en partie liée à la mise en œuvre du plan de réforme de l'organisation de la Défense lancé en 2008, axé sur la restructuration des soutiens sur un mode interarmées, qui permet de faire porter les trois quarts de la baisse d’effectif sur les soutiens, afin de préserver la capacité opérationnelle des armées72.
Durant la présidence de François Hollande, la LPM 2014-2019 initiale maintient cette trajectoire avec une baisse programmée de 12 % des effectifs, soit une déflation de 33 675 personnels civils et militaires. En 2014, les baisses d'emplois sont réalisées comme prévu, mais le contexte international conduit en juillet 2015 à actualiser la programmation militaire pour les années 2015-2019 et à limiter la déflation de l'effectif sur cette période à 6 918 emplois au lieu des 25 794 emplois initialement prévus. 
Ainsi, les effectifs sont stabilisés en 2015 au niveau bas atteint en 2014, et le plafond d'effectifs de 2016 est en hausse de 2 300 personnels par rapport à 2015, des baisses plus limitées que dans la LPM initiale étant cependant prévues pour les années 2017 à 2019. Une seconde actualisation de la LPM 2014-2019 est décidée en Conseil de défense le 6 avril 2016 en raison des menaces terroristes et de l'accroissement des opérations extérieures des Armées : au lieu des baisses prévues pour la période 2017-2019, une croissance des effectifs de respectivement 400 et 200 postes est inscrite dans les budgets de la défense de 2017 et 2018.
Le budget 2018 est le premier de la présidence d'Emmanuel Macron. Budget de transition avant la nouvelle LPM 2019-2024, il inclut la création de 500 postes supplémentaires, soit 300 de plus qu'initialement prévus. Le plafond d'emplois (PMEA) du PLF 2018 de la mission Défense est ainsi porté à 274 580 hommes et femmes. Conformément à la LPM, le budget 2019 prévoit la création de 450 postes supplémentaires.
En synthèse, entre 2014 et 2019, la baisse des effectifs de 33 675 prévue par la LPM est finalement limitée à 4 357 personnels civils et militaires.
Effectifs et politique de ressources humaines (2015-2020)
L'arrêt de la baisse des effectifs en 2015 et leur lente remontée depuis lors profite en premier lieu à l'Armée de terre dont les dotations en personnels entre 2015 et 2018 lui permettent d'assurer la montée en puissance de la force opérationnelle terrestre (FOT) à 77 000 hommes, conformément à la trajectoire fixée par l’actualisation 2015 de la LPM (soit 11 000 hommes de plus que le contrat opérationnel initial, issu du Livre blanc de 2013).
La priorité est surtout donnée au renforcement des capacités en matière de renseignement et de cyberdéfense, dont les effectifs progressent de près de 1 800 emplois entre 2014 et 2017. En 2018, les services du renseignement sont à nouveau augmentés de 850 postes pour atteindre 9 000 ETP. Les effectifs de cyberdéfense atteignent pour leur part 2 200 postes, soit un quasi-doublement en cinq ans, avec un objectif de 2 600 postes à terme. En 2018, le ministère des Armées lance un plan 2018-2022 d'accompagnement des familles et d'amélioration des conditions de vie des militaires.
En 2019, première année de la nouvelle loi de programmation militaire 2019-2025, les 450 nouveaux emplois créés bénéficient à nouveau essentiellement aux services de renseignement et à l'action dans l'espace numérique, au cœur duquel se situe la cyberdéfense. Pour 2020, le PLF de la mission Défense prévoit la création nette de 300 emplois avec toujours les mêmes priorités.
Les flux de personnel sont importants. Chaque année, environ 24 000 militaires entrent et autant sortent des armées, soit autour de 12 % des effectifs militaires. Ainsi en 2018, on compte 23 792 entrées dont 21 238 recrutements. Pour les personnels civils, les flux d'entrée et sortie sont en 2018 respectivement de 6 312 et de 5 109.
Cette même année, les effectifs militaires se répartissent entre 34 % de carrière et 66 % sous contrat. L'âge moyen de ces effectifs est de 42, & ans pour les premiers et de 28,6 ans pour les seconds, soit une moyenne d'ensemble de 33 ans.

Dépendance de l’armée
Le R.P.L. remettra l’armée française sur des bases solides, et bien françaises pour la rendre indépendante. Des usines de fournitures 
ferment en raison de l’incapacité totale des régimes politiques qui se succèdent depuis la fin de la présidence du Général de Gaulle.
 
À titre d’exemple, actuellement :

· La fabrication des pistolets Sigg-Sauer P2006 pour les forces de l’ordre est faite en Allemagne sous licence Suisse. 
  Et Manurhin n’a plus de travail et va fermer.

· Les balles de nos armes militaires sont d’origine israélienne, plus de fabrications de munitions en France même pour l’armée !
 
On ne fabrique rien en France sinon que des intellectuels, des philosophes, des artistes, des administratifs, des intermittents… des chômeurs !

Et on demande aux français d'acheter Français ! Une seule chose, les cons sont bien fabriqués en France 

Renforcer ce qui existe 

Sur le plan militaire, le R.P.L. fournira un effort particulier pour renforcer notre système de défense, face aux menaces extérieures certes, mais aussi, dans un premier temps intérieur. Nos services de renseignement sont parfaitement informés sur les activités des terroristes infiltrés en France, mais malheureusement, il existe incontestablement une volonté politique, relayé par le système judiciaire, de les protéger. C’est ainsi que les forces de gendarmerie, ou de police, sont très souvent appelées à arrêter plusieurs fois de suite les mêmes individus en raison du laxisme des juges. Bien entendu, les associations autoproclamées antiracistes sont les premières à les accuser les Français de racisme, appuyées en cela par la gauche bien-pensante et moraliste, leurs leaders, comme Mélenchon, allant jusqu’à organiser des manifestations de soutien sans aller jusqu’à enfiler une djellaba, il faut le reconnaître, peut-être pour que l’on puisse bien le reconnaître parmi les manifestants !
 Pour nous, la situation sera simple, aucun étranger n’aura le droit de faire de la politique en France, tous les faiseurs de troubles seront immédiatement reconduits à la frontière avec un tatouage discret pour les identifier si d’occasion, s’ils revenaient en France (l’accès leur sera interdit), Les forces de police intérieures auront pouvoir d’arrêter les activistes avant qu’ils passent à l’action, ce n’est pas après les attentats qu’il faut agir, mais avant, et qu’importe si c’est contraire à la convention des droits de l’homme aux yeux des moralistes, ce sera notre politique de soutien, et la presse n’aura plus à falsifier les noms de malfaiteurs, tous ne sont pas des Jean, Bernard, Paul, etc., et jamais de Rachid, Amar, Mohamed, ou autres, pour ne pas faire de vague comme disent les politicards au pouvoir depuis une bonne quarantaine d’années. Nous connaissons les résultats de cette lâcheté, de gauche comme de droite… Et après ces bons apôtres vont verser des larmes de crocodiles aux funérailles des victimes : Alors que ce sont eux qui sont responsables de l’origine et de la continuité de ces attentats ! Bien sûr, ils ont créé le plan vigie pirate, remarquable par son ridicule et son inefficacité… Mais ils ne manquent pas de porter atteinte aux libertés des citoyens ! Car en réalité, ces attentats forment un excellent prétexte pour la mise en place de lois de plus en plus liberticides que les Français n’accepteraient jamais dans une situation normale, une situation de sécurité, la situation que le R.P.L. rétablira rapidement, avec l’intervention ferme de l’armée pour nettoyer les zones de non droit !
 
Soyez certain qu’avec le R.P.L. la France ne deviendra pas un État islamique, même si les musulmans qui vivent en France en travaillant et respectant nos lois ne seront pas inquiétés, il n’en sera pas de même pour ceux qui sont en France en pays conquit, vivant sans rien faire des aides sociales (toutes seront supprimées et laisser à la charge des employeurs de ces immigrés, si sans emploi, retour immédiat au pays ! La sécurité des Français sera notre priorité absolue, et pour ce faire, ce sera le travail de l’armée : maintenir la sécurité et la paix en France, toutes les manifestations racistes seront interdites, y compris celles d’envahisseurs !
 
Pour la politique extérieure, la France assurera sa sécurité et son indépendance avec fermeté, mais ne viendra plus en aides à certains roitelets pour leur assurer leur maintien au pouvoir sur leurs populations. La France ne sera plus un gendarme du Monde et, dans la mesure du possible, entretiendra des relations amicales, voire de réciprocité.
Réaction d’un Général
Pour donner suite aux derniers événements survenus en France, relatifs à l’assassinat d’un professeur d’Histoire — Géographie, s’élève enfin la voix d’un Général qui sait de quoi il parle. Les paroles du président de la République sont certes appropriées, mais cela n’est que du vent. Chef de l’État, il devrait s’approprier les paroles et les conseils de ce Général sans se préoccuper des réactions politiques que pourraient avoir les Français. Il gagnerait en popularité… Et effacerait par-là même toutes les décisions plus ou moins saugrenues qu’il a prises depuis le début de ses quinquennats. Quand le pays se meurt on appelle la LÉGION.
Il faut parfois écouter les militaires… Surtout quand ils parlent en connaissance de cause, ils savent mieux que les journalistes ce qu'est la guerre et QUI est l'ennemi. Et ils n'ont pas d'électorat à séduire, eux… Alors, au lieu de les prendre pour des ringards, écoutons ce qu'ils ont à dire. Dans leur domaine de compétence, et tâchons d'en tenir compte.

Ce problème commence à inquiéter des hauts gradés commencent à en parler…
Général Antoine-Roch Albaladéjo Ancien De La Légion étrangère.
Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes. 
 
1° Ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans morts, sans prises d'otages, d’autres attentats, qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilants et moins vulnérables y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
 
 2° Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
 
3° Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :
 - Une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique… Ça se contrôle.
 - Des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, ça se sanctionne.
 - Des quartiers qui caillassent les représentants de l'État, qui rackettent les artisans, ça se neutralise.
 - De discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, ça se ferme. 
 - Des clandestins, ça s'expulse, surtout les délinquants.
 - Des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti-France, ça se supprime, et on revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers. etc.

Et ne me dites pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite ! Il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins ! Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille ? Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par une autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs vœux, on se demande pourquoi, ce qui commence à faire peur. Mais je me trompe peut-être… J'aimerais tellement avoir tort… Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets. 
 Général Antoine-Roch Albaladéjo, Légion étrangère

Ministère des armées avec le R.P.L.
Le ministère des armées avec le R.P.L. aura un rôle très important à tenir, rôle qui ne pourra échoir qu’à un professionnel, un militaire de haute qualité et non plus, comme aujourd’hui, à un professeur d’histoire. Il s’agit là d’une simple logique : à chacun son métier !

La défense de la France sera une de nos priorités, mais pour nous ce sera aussi et surtout la défense des Français à l’intérieur même du pays, l’armée sera souvent appelée à maintenir l’ordre intérieur aux côtés des forces de police (qui seront regroupées sous le même ministère pour une parfaite coordination des interventions). Ce sera la fin des quartiers de non droit où les délinquants font la loi ! Bien entendu, un système de défense puissant, une véritable force de dissuasion comme le disait le Général de Gaulle est aussi le meilleur moyen de sauve garder la paix !

Il ne nous appartiendra plus d’aller faire la guerre aux quatre points du globe, dans des conflits qui ne nous concernent pas. Sur le plan international, nous jouerons volontiers les conciliateurs (pour maintenir la paix, dans la mesure du possible), mais sans intervention militaire, ce qui ne nous empêchera pas de développer au maximum notre force de dissuasion. Toutes nos alliances seront revues et analyser pour maintenir au maximum la paix en France !

Le service national
Politique éducative
Le service national universel s'adresse à tous les jeunes, garçons et filles. Il prend la forme d'un service civique d'un mois obligatoire entre 16 et 18 ans, dans la continuité du parcours citoyen, suivi d'un engagement plus long sur la base du volontariat, entre 16 et 25 ans. Sa mise en place a commencé par une phase d'expérimentation fin juin 2019, avant une mise en œuvre progressive vers la généralisation à partir de 2021.

Les objectifs : La première phase du service national universel
Aboutissement du parcours citoyen
La première phase du SNU constitue l’aboutissement du parcours citoyen, débuté à l’école primaire et poursuivi au collège. Effectuée aux alentours de 16 ans, elle sera d’une durée d’un mois maximum et comportera deux périodes :
un temps d’hébergement collectif
une période d’engagement prenant la forme d’une mission d’intérêt général pouvant être effectuée dans des associations, des collectivités locales, des institutions ou des organismes publics ainsi que des corps en uniforme.
Une phase d'expérimentation du Service national universel, à laquelle 2 000 à 3 000 jeunes participent, a lieu du 17 au 28 juin 2019 dans 13 départements représentatifs de la diversité des territoires. Les jeunes appelés volontaires participent à des modules s'articulant autour de sept thématiques :
Découverte de l'engagement ;
Défense, sécurité et résilience nationale ;
Culture et patrimoine ;
Activités physiques et sportives et de cohésion ;
Autonomie, connaissances des services publics et accès aux droits ;
Citoyenneté et institutions nationales et européennes ;
Développement durable et transition écologique et solidaire ;
Ils réaliseront dans un second temps leur mission d'intérêt général, d'une durée de 15 jours également, entre juillet 2019 et juin 2020.

L'engagement volontaire : deuxième phase du SNU
La deuxième phase du SNU vise à la poursuite, volontaire, d’une période d’engagement d’une durée d’au moins trois mois, liée, par exemple et sans que cette liste soit limitative :
à la défense et à la sécurité : engagement volontaire dans les armées, la police, la gendarmerie, les pompiers, la sécurité́ civile, les réserves opérationnelles
à l'accompagnement des personnes
à la préservation du patrimoine ou de l'environnement
au tutorat


Ces différentes opportunités d’engagements, civils ou militaires, intégreront les formes de volontariat existantes ainsi que des propositions nouvelles, y compris celles qui émaneront des jeunes eux-mêmes. À titre d’exemple, l’actuel service civique sera l’un des moyens d’accomplir cette seconde phase du SNU.
Fin de citation
Ce système de service national universel porte à sourire ! Il est plus un mode d’endoctrinement politique sans intérêt et très coûteux qu’une mission d’intérêt général. Son seul intérêt : 2 fois 15 jours de vacances, tous frais payés, pour les jeunes, mais rien de sérieux ! Le R.P.L. y mettra un terme.
Le service militaire, très souvent contesté, était une perte de temps incontestable et un gaspillage d'argent et de travail. Envoyer des milliers de jeunes à l'armée est d'un autre âge et n'offre d'intérêt ni pour les recrues non motivées, ni pour les contribuables qui financent, ni pour le marché du travail, ni pour l'armée que des recrues non motivées encombrent. Sa suppression en tant que tel est donc une bonne chose.

Objectifs du R.P.L. en matière de service national.

Partant du principe logique que, du fait de la gratuité de l'enseignement, en retour, tous ceux qui en bénéficieront (garçons et filles) seront tenus à participer à leur tour à financer les études de leurs cadets par un apport de travail : ce sera le service national.

Ceci ne signifie pas la fin de l'armée, mais cette armée, pour le R.P.L. sera une armée de métier composée de volontaires qualifiés. Que représente aujourd'hui un homme avec un fusil face à un missile ? De plus, nous conduirons une politique de paix, sans alimenter en armes et en argent les zones de conflits, contrairement à Macron et ses subordonnés !
Soyons réalistes, la défense nationale est devenue une affaire de professionnels spécialisés. Cela dit, pour les volontaires, accomplir son service national dans l'armée sera toujours possible, mais ce ne sera plus qu'un cas particulier et non une obligation (principe de liberté toujours).

Pour défendre nos principes de liberté et d’indépendance nationale une armée puissante sera indispensable. L'état où se trouve la défense nationale sera un excellent point de départ. Il ne s'agira pas de tout détruire, au contraire : nous devons améliorer intelligemment ce qui existe, sans en confier la direction à des puissances étrangères, même si cela est considéré par les proeuropéens comme étant un nationalisme malsain ! La France doit redevenir indépendante et totalement libre de ses choix !

Pour en revenir au service national, ce sera un service utile à la société en ce sens que chaque appelé (âge minimum 16 ans), à l'issue de sa scolarité ou de son apprentissage, travaillera comme tous les autres employés de sa profession, soit dans des entreprises ou chantiers d'État (hôpitaux, postes, chemins de fer, Administration, éducation nationale, construction de routes, bâtiments, chantiers navals, etc.), soit dans des entreprises privées, voire leur propre entreprise s'ils travaillent déjà ou en sont les créateurs.

Ils seront payés selon leur qualification mais leurs salaires seront versés à une caisse nationale et seront utilisés pour financer en priorité l'éducation nationale, seule une solde, la même pour tous, leur sera attribuée durant la totalité de leur temps de service national. La durée de ce service national sera d’un mois par année de scolarisation (de la maternelle éventuellement à l'université). Par exemple, un jeune mécanicien, entré à l'école maternelle (non obligatoire) à 3 ans, terminant ses études à 17 ans sera assujetti à 14 mois de service national.

Son frère aîné lui, n'a pas fréquenté d'école maternelle, a été scolarisé à 5 ans (obligation des tests de contrôle), il a quitté l'école à 14 ans pour entrer en apprentissage chez un boulanger. Lui aussi termine son apprentissage à 17 ans. N'ayant été scolarisé que 9 ans, son service national durera 9 mois. Les années d’apprentissage chez un employeur ne sont pas prises en compte, ce qui constitue une forme d’encouragement pour les jeunes à choisir cette voie.

Son voisin, scolarisé en maternelle à 3 ans, termine ses études de chirurgien à 29 ans, après 10 ans d’internat (ces années d’internat ne sont pas prises en compte) : ce sera donc 26 mois de scolarité, moins 10 années d’internat, soit 16 mois de service national qu'il devra accomplir, ce qui est logique, sa formation (totalement gratuite pour lui, contrairement à aujourd’hui) étant revenue plus cher à l'État.

Ce service national sera obligatoire pour les garçons et les filles (leur formation coûte le même prix à la société). Les femmes seront enfin placées sur un pied d'égalité avec les hommes, dans tous les domaines (vote, salaire, service national, etc.), n'est-ce pas ce que réclament depuis des années les mouvements féministes ?

Pour des raisons évidentes de bonnes mœurs, garçons et filles auront des casernements séparés et une ligne de conduite militaire à respecter. Durant leur service national, les appelés seront nourris, logés et habillés en uniformes, selon le système militaire classique. L'encadrement sera assuré par des militaires spécialisés. La prime d'argent de poche reçue sera la même pour tous, durant tout le service (aucun grade). Parmi leurs activités, l'aide aux personnes âgées sera importante.

Chaque ville de plus de 20 000 habitants sera placée dans l'obligation de créer un ou plusieurs centres d'accueil pour les personnes âgées dans le besoin ou isolées, et toutes personnes nécessitant une assistance. Nous ne voulons plus voir ces établissements sordides où sont regroupés tous ceux qui sont rejetés par la société ou, le plus souvent, par leurs propres enfants. Nous connaissons tous les EHPAD, établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. Ils peuvent accueillir des aînés autonomes ou en perte d'autonomie physique ou psychique, dans un cadre de vie sécurisé. La tarification des EHPAD reflète les différents domaines de prise en charge assurés par l'établissement, tarification à des taux qui sont franchement excessifs. 

Pour le R.P.L., ces établissements, appelés Maisons de retraite, Hospices, EHPAD ou autres servent souvent de mourissoires à des gens qui ont travaillé toute leur vie mais qui se retrouvent seuls ou avec des retraites minables. Leurs héritiers qui les auront abandonnées seront déshérités au profit de la société (se débarrasser des parents en attendant l'héritage n'aura plus cours). Pour ceux qui le souhaiteront, les structures actuelles ne seront pas interdites, mais leurs tarifications scandaleuses seront plafonnées : le R.P.L. ne favorisera pas les spéculations, pour ne pas dire escroqueries légales dans certains cas !

Pour le R.P.L., des villages de retraite seront créés. Chacun pourra disposer d’une petite maison ou petits groupes de maison avec chambres individuelles, pourra garder son animal de compagnie, bénéficiera d’assistance et de possibilité d’accès à des magasins prévus à leur intention, des salles de distractions communes, etc.. En un mot, chacun sera traité en être humain, avec le respect qu’il mérite ! Le fonctionnement de ces centres sera pris en charge par l'État et le personnel sera composé en majorité de jeunes du Service National (Cuisiniers, Infirmières, Coiffeurs, Couturières, Médecins, etc.).

Rétablir le contact avec les vérités de la vie, par des discussions ou animations et autres avec des jeunes venus de toute la France sera plus agréable que de subir les directives rigides d'un personnel, souvent au cœur de glace, aigri par un travail épuisant psychologiquement que les personnes âgées doivent supporter jour et nuit jusqu'à leur mort. Je suis, pour ma part, convaincu que chacun a beaucoup à apprendre de personnes d'expérience sans oublier qu'un jour, eux aussi, serons comme eux. Les aider c'est aussi nous aider nous-mêmes, comme eux l'ont fait avant nous, sauf exceptions…

N'en déplaise à certains : s'il est vrai que certaines personnes âgées sont pénibles, ne pensez-vous pas que d'autres le sont bien plus tôt : la société est ainsi faite.
À leur sortie du service national, les jeunes ne seront plus des débutants, ils auront acquis de la pratique dans leur métier (pas d’affectation ridicule, comme celle d’un cuisinier à un poste de coiffeur ! Pour ceux qui n'auront pas de formation spéciale, une formation rapide et simple leur sera apportée, en tenant compte de leurs souhaits et aptitudes.

Pour parfaire leur formation, une prolongation de leur service national leur sera possible, mais ceci à leur demande expresse. Il convient de préciser que tous les étrangers souhaitant se faire nationaliser devront au préalable satisfaire à un an de service national. Le service national, conçu de cette manière, sera enfin utile à tous et ne sera plus une charge pour le contribuable, puisque les appelés seront productifs. 

La défense nationale sera assurée par des spécialistes de haut niveau et des appelés volontaires. Certains appelés du service national, bien que travaillant dans le civil, seront soumis à une discipline militaire durant tout leur service mais ne porteront pas d'armes, sauf ceux qui choisiront la Défense Nationale, la police ou la gendarmerie, en fonction des disponibilités. La liberté doit être défendue par une armée puissante capable de dissuader toutes formes d'agression par terre, air ou mer, mais aussi de l'intérieur (attentats, zones de non droit actuelles, tentatives de colonisations islamistes).

Pour la défense nationale, une sérieuse reprise en main semble nécessaire dans certaines armes, mais la situation n'est pas encore catastrophique : un encadrement solide sera à même de la rétablir. En tout cas, une armée d'élite est indispensable à un pays libre, soucieux de sauvegarder son indépendance nationale, sans oublier sa sécurité intérieure et ses libertés, sans se croire obligé d’armer d’autres puissances pour mener des guerres qui ne nous concernent pas (des milliards gaspillés par Macron, par exemple…) ! Une armée puissante et dissuasive pour protéger fermement la politique de paix que sera la nôtre !

Armée Française

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Le rôle du ministère des Armées
Le terrorisme islamiste est-il soluble dans l'indifférence des citoyens ?
Une attaque à l’existence même de notre nation
Périodes militaires de la Défense Nationale 
Monde combattant 
Recrutement
La déontologie au ministère des Armées 
L’armée, une affaire de militaires !
Dispositions constitutionnelles
Cadre stratégique 
Alliances et coopérations internationales 
Organisation des forces armées
Personnel des forces armées
Dépendance de l’armée
Renforcer ce qui existe 
Réaction d’un Général
Ministère des armées avec le R.P.L.
Le service national

Objectifs du R.P.L. en matière de service national.

Comme Einstein avait raison : Le Monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire…, une raison de plus pour soutenir le R.P.L. face à l’immobilisme du gouvernement Macron et de ses soutiens.

 

Le régime proposé par le R.P.L. sera des plus actifs et réveillera cette masse amorphe qui se contente de s’endormir devant leur téléviseur, avant de s’endormir, simplement pour leur salut : Libérer la France est devenu très urgent face au fascisme islamique.

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RASSEMBLEMENT POUR LA LIBERTE

Seul un peuple libre et indépendant peut connaître le bonheur et la joie de vivre !

La liberté constitue un idéal presque irréalisable : tous les gouvernements qui se sont succédés à ce jour,

sans exception, de droite comme de gauche, ont porté atteinte à nos libertés depuis 1789 !

La liberté est le but et la raison d’être du Rassemblement Pour la Liberté (R.P.L. en abrégé)

Liberté, égalité pour tous

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